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 Don't hang up

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Klara Sovaris
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Sam 27 Fév - 21:50

[...] Dans cette position pendant quelques minutes qui lui semblèrent se transformer en heures, elle attendit que plus aucun bruit ne se fasse percevoir, que la chose disparaisse. Roulant sur le dos, elle essaya de retrouver son calme, repensant à son affrontement précédent, à cette course. Parcouru de spasmes, elle devina ses mains tremblantes dans le noir. Un petit rire nerveux lui échappa. Du calme, il fallait retrouver son calme, un minimum ou juste assez pour bouger de là dessous. Surtout qu'elle n'y était pas seule, bonjours les araignées et autres bestioles étranges. C'était comme se réveiller dans un bain d'insectes quoi, c'est rigolo mais on a fait plus saillant. C'est à ce moment là que la sonnerie de son téléphone retentie. Restant immobile, presque le souffle coupé pendant une seconde, de peur que la chose qui la poursuivait ne l'ai entendu. Oui le meilleur réflexe aurait été de l'éteindre tout de suite, mais la peur ça rend con, et la technomancienne jura s'être persuadée que sur un malentendu, ça pouvait passer. Portant son appareil à l'oreille, elle s'attendait à devoir échanger à nouveau avec leur hôte.

« Est-ce que c'est toi John Wayne ? Ou est-ce que c'est moi ? »
« Klara…C’est moi… C’est Oli… »

La réalité voulu que ce soit la voix de son acolyte Green Arrow qui raisonne à travers le dit téléphone. Klara afficha une mine des plus étonnée avant de reprendre le ton beaucoup plus léger.

« Sbire ! Je t'ai vu dans la p'tite télé ! T'es passé où ? J'ai presque réussi à défoncer l'un de ces types ! T'es fière de moi hein ? Avoue ! Mais j'y suis pas arrivée... Il m'a assommé et jeté au clebar là... Ashtag " grand moment de Solitude " »
« ...Ecoutes, je n’ai pas beaucoup de temps, je pense vraiment que la communication va couper dans quelques minutes. J’espère que ce malade t’a rien fait… Et je sais ou se … »

Elle fini par décoller l'appareil de son oreille, posant le regard sur l'écran. Ca avait raccroché.

« Fallait l'dire qu'on avait un forfait voyelles aussi...  Radin va... »

Au moins, cette courte pause lui permis de se calmer. Les spasmes avaient disparus, et son cœur avait presque retrouvé un rythme normal. Se glissant à l'extérieur de sa cachette, la jeune femme pu constater du calme olympien qui régnait dans ce couloir. C'était presque ... Flippant, ouai, c'est le mot.  Progressant encore une fois de manière totalement hasardeuse, la deckeuse fini par rejoindre un nouveau couloir, celui-ci semblait compter un certain nombre de salles de classe. C'est là que le malaise se produisit à nouveau. Un bruit, trop suspect pour être anodin, quelque chose qui se déplaçait. Quelque chose comme... Nan... Sans blague ? Ca commence à virer à la Benny Hill un peu cette histoire non ?  Jack se déplaçait dans le couloir, face à elle et semblait sur une piste. A en juger par la lourdeur de l'air ambiant et la chaleur qui commençait à se faire oppressante... La jeune femme aurait eu tendance à dire, dans le doute, la sienne. Abaissant son téléphone, coupant jusqu'à la lumière, elle se décala de manière à ne pas se trouver sur son chemin. Immobile, stoïque en apparence. Elle en aurait presque arrêté de respirer et serré les fesses à cet instant présent. La créature se rapprocha, humant l'air autour de la jeune de plus en plus près, encore un peu, toujours plus près.


Il lui hurla dessus, un cris strident alors que sa gueule ne se trouvait plus qu'à quelques centimètres de son visage. Croyez-le ou non, mais ce truc refoule du goulot mais grave... Et s'il y avait bien une seule et unique chose de certaine, faute de savoir ce que ce truc était, c'était qu'on le nourrissait certainement pas aux Frolic. D'ailleurs... "Est-ce qu'elle avait pensé à nourrir Red' avant de rejoindre Oli ?" Curieuse ultime pensée quand on estime son heure venue non ? Un nouveau hurlement. Elle avait grimacé à l'idée de sentir les crocs de la bête dans sa chaire, mais non. Ce hurlement n'était pas le sien, il était celui d'autre chose, ailleurs. Ceci dit, le Puant a détourné son attention de sa personne au profit de la source de ce bruit macabre, laissant une chance de survivre à la jeune femme. Jack parti en courant à la rencontre de la chose, et la seule pensée qui traversa l'esprit de Klara à l'instant précis fus "Pitié... Pas une reine Zerg." Les jeux vidéos ne rendent pas violents... Ils ont juste tendances comme la peur à rendre les gens très cons. Ne les jugez pas trop sévèrement.

La créature partie, Klara lâcha un long soupire de soulagement, mais pas que. Elle jura avoir eu l'impression de sentir son sphincter se relâcher également dans la foulée. Bof... Avec l'odeur pestilentielle qui régnait, personne ne ferait la différence. Poursuivant son chemin, elle s'attarda près de l'une des salles de classe où elle décida de pénétrer. L'endroit était poussiéreux comme le reste du bâtiment et était une véritable source d'inspiration pour la moisissure et les odeurs qui en découlent. Dans une mise en scène des plus dérangeante, des enfants avaient été disposés là. Certains attentifs, d'autres semblant écrire. Vue leur état, ils ne risquaient plus d'écrire grand chose les pauvres petits. La jeune femme commença à fouiner. A droite, à gauche. Il fallait retrouver ces foutues cartes, et malheureusement il semblerait que son ami archer n'en possédait pas. Ou alors il avait oublié de le mentionner.


Définitivement les petites bêtes finiraient par devenir les pires ennemies de la technomancienne. Elle envisageait de dormir avec une bombe aérosol anti rampants dans un avenir proche. SURTOUT les rampants. Elle s'avança d'un pas moue la mine désabusée en direction du tableau de la salle. Aucune carte, rien du tout. La vie parfois... C'est moche, et ça a des relents de petites filles qui se négligent. Son regard se posa sur l'un des cadavres de gosse qui regardait dans sa direction.

« Me regarde pas comme ça toi... Si t'avais écouté ta mère quand elle te disait de ne pas suivre les inconnus t'en serais probablement pas là. »

Elle s'intéressa au reste de l'assemblée après un long soupire désappointé.

« Vous tous en fait. Sans déconner, aucun de vous n'a eu le réflexe de lui sauter à la gorge juste une petite fois ? J'veux dire... Lui sauter à la gorge littéralement ?  ° elle pointa du doigt l'un des gamins° Non Tina, les gens ne sont pas "trop grands", ou alors quand c'est l'impression que tu as, tu tapes dans les genoux jusqu'à ce que ça ne fasse plus qu'un mètre vingt, ensuite t'as plus qu'à le finir. Foi d'Klara ! Ha... Évitez les monologues aussi, ça rend bien dans les films, mais concrètement personne ne vous laissera terminer dans la vraie vie, on vous shootera avant. °Elle marqua une courte pause, jugeant du silence de ses interlocuteurs° Aller quoi... Me dites pas que c'est parce que vous êtes des gosses que vous n'auriez jamais été capable de le faire. L'adrénaline les enfants ! Elle vous mets dans un de ces états, à vous en donner l'impression d'être un athlète olympique dopé dont les parents ont des attentes irréalistes ! »

Se dirigeant négligemment vers une armoire à droite qu'elle n'avait pas encore fouillé, elle déposa sa barre de métal sur l'un des bureaux. C'est là qu'elle senti une piqûre étrangement familière. Portant son regard sur la fléchette tranquillisante qui venait de lui atterrir dans l'épaule, la jeune femme eu un vague flash. Un souvenir, lui rappelant soudainement les circonstances de sa venue en ces lieux. On l'avait "tranquillisé" aussi. Impossible de savoir qui, comment... Mais ce picotement et cette soudaine fatigue. Ouai... On l'avait endormis sans pression pour la récupérer et l'emmener ici, elle en était certaine.  Là où beaucoup de personnes se demanderaient dans le cas présent, pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? Pourquoi est-ce que j'ai envie de manger des œufs ? Si je m'endors ici, qu'est-ce qui va m'arriver ? Klara elle, à l'instar du Pot de Pétunia d'H2G2, pensa à haute voix.

« Oh non... Pas encore... »

Elle se senti lourdement tomber sur le sol, puis plus rien, le noir complet. Quand elle revint à elle, elle se trouvait dans la même pièce, mais dans une position fortement indélicate. Une sorte de harnais lui lacérait l'abdomen alors qu'elle était suspendue au plafond. A proximité d'elle se trouvait un sceau duquel émanait une odeur forte et désagréable. C'est à peut près à ce moment là qu'un écran se mit en marche, dévoilant le message suivant.


La deckeuse fronça les sourcils, il lui fallu un peu de temps pour assimiler ce qu'il venait de se dire. Donc la clé de ce bazar était là dedans ? De l'acide... Sans blague. Il était hors de question d'y laisser sa main, c'était pour l'heure bien trop risqué. Elle devait pouvoir se servir de tout ses membres au mieux. L'opération était risquée, mais la jeune femme entrepris de vider le sceau par à-coups. Moins il y aurait d'acide dans le récipient, et plus simple sera l'extraction de la clé. Cependant, il fallait faire vite. Ne serait-ce que pour éviter que cette dernière ne perde de sa forme et se retrouve inutilisable. Le liquide éclaboussa, ce qui était à l'origine supportable de part la présence de ses vêtements devint rapidement suffisamment douloureux pour obliger la jeune femme à convertir ses cris de douleurs en grognements. Mais dans le fond, il valait mieux quelques brûlures éparses que rendre une main entière inutilisable. Il était temps, après un bref soupir pesant, la jeune femme plongea la main dans le peu de liquide restant. La douleur fus immédiate, une horreur, bien plus insoutenable que la décharge électrique reçue au début de ces évènements. Elle jura, une nouvelle fois dans toutes les langues quelle connaissait, maudissant religions après religions, pourrissant le grade de toutes les mamans du monde et les trouduc qui avaient permis sa naissance à elle. Enfin le petit morceau de métal glissa entre ses doigts, et lui permis de défaire le cadenas qui retenait les tiges de métal dans son corps. Klara passa une bonne minute à contenir la douleur que lui procurait sa main gauche, serrant la mâchoire à s'en faire sauter les molaires. Sa main vacante se posa sur le premier pic et tira dessus pour le retirer de là.

« Mon petit Dollounet... Je t'aime un peu... Beaucoup... Passionnément... A la folie... Pas du tout... »

Et ainsi de suite... Renouvelant l'opération jusqu'à se retrouver enfin libre...


« BASTET »
« LA HAINE AVEUGLE N'EST PAS SOURDE »
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Dim 28 Fév - 4:13

Tour quatre
Une chason et une bosse sur la tête...
Du bruit cacophonique, une sensation douloureuse venant du coup derrière la tête, mais rien en vue: que du noir...



Le son est trop fort, je tente de me boucher les oreilles, mais il y a des écouteurs dessus, c'est là d'où venait le bruit. Je l'enlève vivement. Je ne sais pas où il est tombé, mais j'entends l'impact des écouteurs tombés au sol... D'ailleurs, en les retirant, j'ai cru sentir quelque chose de mince du bout de mes doigts: un genre de tissus... qui cache mes yeux? Je le retire pour découvrir que j'ai les pieds attachés avec des chaînes, le tout fermer par cadenas... Mon corps entier est attaché sur cette chaise auquelle que je suis assis en fait, mais mes bras sont encore libre...

Alors, c'est comme cela qu'on subie un "game over" dans ce jeu-là? J'imagine que cette situation aurait pu être pire...

Ayant rien d'autre à faire, je regarde cette sombre pièce, ça me fera oublier mon mal de tête... Donc, qu'avons-nous là? Une pièce plutôt grande, grande et puante, mais mon masque à gaz bloque certainement la grosse partie de l'odeur puante, je plains déjà ceux qui me rejoindront...Devant ma chaise, il y a, au sol, un gros sceau vide, comme conçu pour contenir du liquide... beaucoup de liquide... Et plus haut c'est... une machine avec une scie circulaire éteinte. Rien que ça? Cela ne me fait pas peur: je connais mon avenir grâce à mes capacités de clairvoyance: ce n'est pas ici que je vais mourir... Je vois qu'il y a quatre autres chaises, quatre autres sceau, quatre autres scie circulaire... bref. Cette pièce est conçue pour contenir tous les "perdants" de ce jeu macabre. En sachant que nous sommes cinq et que je suis le seul capturé, cela signifie que je suis le premier à subir ce sort? Et bien... je ne pensais pas être un si mauvais survivant. Si seulement je n'avais pas tourné le dos à cette espèce de... avec son pied de biche. Pourquoi il a fait cela d'abord? Je ne sais même pas si j'ai encore la carte que j'avais mise dans ma botte... J'ai même plus de botte en fait... Il a pris toutes mes affaires juste avant de me livrer? Quel ordure...

En parlant d'ordure, il y en a un grand modèle qui ouvre la porte et rentre avec sur l'épaule, une femme pas suffisamment habillée à mon gout. On dirait qu'elle s'est déchirée elle-même les manches...? Je vois le gros type la déposée sur une chaise et il commence à l'attacher dessus avec des chaînes.

-"Allo? On peut me dire ce qu'on fiche ici? Et à quoi sert ces appareils?"

Il semble m'ignorer complètement, tant pis, je réessaye alors qu'il cadenasse les chaînes de sa dernière victime.

-"Barton, il te dit quoi faire constamment ou tu es capable de penser à quelque chose par toi-même? J'veux dire... tu sais toi-même où tu es et ce que tu fais, au moins?

Toujours rien, à croire qu'il ne m'entend pas. Il attache un bandeau comme le mieux autour des yeux de la femme puis lui met un casque d'écoute comme le mien avant qu'il tombe au sol...

-"Dis-moi, "mon ami", tu me fais la gueule juste parce que je t'ai un peu cramé le visage, c'est ça? Ou bien Barton ne t'a même pas appris à parler?"

Il ne réagie même pas: il s'en va comme il est venu... Quel idiot, même pas capable de dire le moindre mot. Au moins, le type qui m'a assommé s'est excusé avant de me frapper. Le gros lard ne dit même pas salut quand il me rend visite...
Bref, je regarde le visage de cette femme... Je pense l'avoir déjà vu dans certains articles de journaux. Une certaine... Jaina? Jaina Hudson, je pense. Elle organise des gala ou quelque chose du genre si je me souviens bien. Pourquoi cette citoyenne est prise au piège dans ce jeu tordu aussi? Surtout, pourquoi somme nous dans cette pièce? On dirait qu'on va se faire torturé et vidé de notre sang... Je pense surtout que les écouteurs sont mis pour qu'on se réveille. Vu le nombre de chaise présente, Barton veut qu'on soit tous les cinq ici, réveillés, dans cette pièce avec des scies circulaires... Les trois autres ont t'ils la moindres chances de s'en sortir où cette histoire de carte n'est qu'une illusion en attendant qu'on soit tous capturé?

La conclusion que j'en tire me déçois suffisamment pour que je pousse un soupir de lassitude profonde:

Le jeu n'est pas encore terminé...
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Mαǝl$τℜø♏
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Mer 2 Mar - 16:19

Don't hang up !
The Mαǝl$τℜø♏ and Gloomy Sentinel and Cheyenne Hu'yana and Oliver Queen and Jaina Hudson and Klara Sovaris and Barton Mathis
Il ne me restait plus que 40% de batterie et ma lumière commençait à grésiller, heureusement pour moi j’avais une seconde batterie de secours… On dit merci qui ? Merci Ja… Ah non ça c’est autre chose. Merci l’homme masqué que j’ai assommé. Par contre la chaleur s’intensifiait de plus en plus, cela devenait insoutenable. Pour compenser cela j’enlevai ma casquette et mon hub. Je quittais aussi mon pull et d’autres couches inutiles pour ne garder qu’un t-shirt. Cependant je remis ma grosse veste, celle-ci je ne pouvais m’en défaire, elle me servait à contenir tous les ustensiles que j’avais récupéré, mis à part la carte d’accès qui se trouvait dans ma chaussette.

Bon maintenant où aller ? Sur le plan je vis qu’à côté du gymnase que j’avais déjà visité se trouvait d’autres salles, sûrement des salles de classe. Je décidais donc de me déplacer par là-bas. Je repassais par les chemins que j’avais déjà empruntés, la cour, puis le gymnase, les endroits n’avaient pas vraiment changé. Une fois dans le gymnase j’empruntais la porte par laquelle Bentley était parti lors de notre dernière rencontre.

La salle était effectivement une salle de classe, elle était de taille moyenne, aucun éclairage ne marchaient. Toujours pleins de cadavres d’enfants sur le sol, je fis un bref calcul dans ma tête du nombre de cadavre que j’avais vu jusque là… Ça en faisait un sacré paquet et je n’avais pas visité, la moitié des pièces du bâtiment, il y avait sûrement de quoi faire tout un petit village…

La moitié de classe était cachée par un long rideau un peu à la manière d’un théâtre, chouette j’espère que ce sera une tragédie, j’aime bien les tragédies, pas le groupe, le style théâtrale. J’observais la première partie de la pièce où je me trouvais. Il y avait trois affiches collées sur les murs, elles montraient toutes des images d'un virus. Sur la première affiche on voyait une transmission iatrogénique, sur la deuxième par morsure et sur la troisième par voie respiratoire. Pas loin à côté on pouvait voir un film retransmit sur le mur par un projecteur.


Bah au moins je savais d’où venait cette salle bête que j’avais vu dans la cour, heureusement pour moi je ne m’étais pas fait mordre, mais si le virus avait muter pour se transmettre par voie respiratoire… Bah cela ne servait à rien de faire des supputations, même si je subodorais des mauvaises choses à venir… Je regrettais vraiment d’avoir laissé mon hub pour me protéger la bouche et le nez…

Bon le rideau ne s’ouvrait toujours pas, il attendait quoi ? Les trois coups ? Qu’est-ce qu’on dit déjà ? Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! J’ouvris le rideau en grand en lançant d’un air sarcastique:

“À que coucou.”

Et la lumière fut ! D’un coup la salle s’éclaira me laissant sur une scène non des moins communes.


Les corps étaient attachés par des pics les deux gueulaient de douleurs se vidant peu à peu de leur sang. Un coffre prêt des deux individus attira mon attention. Je les regarde tous les deux m’implorer de les aider, pour l’homme il d’ores et déjà trop tard, tous les points vitaux étaient touchés il n’y avait qu’à attendre, la femme elle pouvait survivre, si elle se libérait à temps…

“Bon je vois que vous avez des problèmes à régler entre vous… Donc je vous propose de faire comme si je n’étais pas là hein. Je ne suis pas là, je n’existe pas.”

Puis je les ignorais royalement, allant vers le coffre, évidemment celui-ci était fermé. Je me mis à fouiller toute la pièce à la recherche d’une clé ou d’une carte d’accès ou même tout autres indices. Les deux continuaient de crier, le mari injonctant à la femme de ne pas bouger et m’insultant, tandis que la femme essayait de s’échapper.

“Hmm pardon je sais que j’avais dit que je n’interviendrais pas, mais… Pourriez-vous juste crier un peu moins fort s’il vous plait, c’est vraiment bruyant et je n’arrive pas à me concentrer… Vous avez essayé un conseillé matrimoniaux ? Non car il parait ça peut faire des miracles vous savez ?... Bah je suppose qu’il est un peu trop tard pour ça. Pardon de la gêne occasionnée, reprenez où vous en étiez, désolé de l’interruption.”

Et je repris mes recherches. Cependant tout ce que je trouvai, fut des photos des participant, on avait l’homme au masque, lui c’était sûr que j’allais lui rester dans la tête. Il y avait la jeune femme que j’avais rencontré au bal, enfin je crois , difficile de reconnaître qui que ce soit sur ses photos. Il y avait aussi une peau-rouge, une fille qu’on aurait tout droit sortis d’on sait où et… Green Arrow… Oh, ça devenait vraiment intéressant, Luhtor allait être heureux si je lui ramenais à la fois le fou qui chapotait tout cela et le Green Arrow, du deux en un comme les désodorisants pour les chiottes.

Je me retournai, la femme était presque à la fin de l’épreuve, l’homme lui continuait de l’implorer, de la supplier, mais il était à bout de force, sa voix ne portait presque plus. Je m’assis sur le banc où j’avais trouvé les photos et je regardais le spectacle. Cela ne dura que quelques petites minutes une fois la femme libérée, elle tomba à genoux, elle était ensanglantée et pleurait. Son mari quant à lui était mort, vidé de son sang. Je me mis à applaudir:

“Bravo, bravo, cette tragédie était magnifique, digne des plus grandes pièces grecques, tel qu’Andromaque, Hélène ou Ajax. Tout y était émotion, doute, colère et quel final. Non vraiment bravo. Bon maintenant je suppose que celui qui t’as fait ça m’a laissé un message, une indication, un petit quelque chose non ?”

"Il m'a dit que je devais vous transmettre un message si vous me laissiez me libérer moi-même."

Me répondit-elle en sanglotant, puis elle me tendit un message. Je le pris et le lu.

Il est grand temps d'aller déposer vos cartes sur la porte, vous pouvez encore sauver les prisonniers qui sont retenus derrière elle.

Je m'aperçus aussi que le coffre était maintenant lui aussi ouvert et il contenait aussi un message. Il y avait juste le nom d’un lieu Bloc de cellules - Aile psychiatrique.

D’un coup un hurlement retentit dans le couloir, je me retournai et vis la bête monstrueuse que j’avais vu dans la cour courir à travers le couloir. Il ne s’attarda même pas sur moi et la femme et là nous entendîmes un hurlement encore plus terrible, mais bien plus loin, c’est vers là que jack se dirigeait. Ah pas bon Banania là, ça pue sévère.

J’avais le choix, aller déposer ma carte pour libérer des prisonnier tout de suite… Ou aller dans l’aile psychiatrique… On m’a toujours dit que j’avais besoin d’aller voir un psy, c’était l’occasion après tout.

“Bon je vous laisse, j’ai d’autre chat à fouetter, je vous déconseille juste d’aller vers là-bas. Je pense pas que vous êtes de taille à affronter ça, moi non plus d’ailleurs. Aller salut !”

Dis-je en pointant d’où venait les hurlements. Je sortis de la pièce en me dirigeant vers l’aile psychiatrique, avant de sortir, j’entendis un petit “Où se trouve… La sortie… S’il vous plaît…” Mais je n’y prêtai pas attention et partis sans un mot.
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Barton Mathis
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Mer 2 Mar - 19:22

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Cheyenne Hu'yana
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Ven 4 Mar - 18:35

Un dédale de couloirs interminable, presque trop étroit pour la bête.
Son souffle est rauque, brûlant et aussi putride que l'odeur des lieux. Pour elle rien de désagréable bien au contraire. Son hideux museau hume l'air avec insistance, elle se gave de la putréfaction qui flotte dans l'air. Durant un instant la créature s'arrête, observant l'ombre devant elle. Rien... peu importe qui se trouve ici, il lui faudra chercher... ce n'est qu'une question de minute avant qu'elle trouve sa proie. Au loin un cri résonne puis un craquement avant que le mur près du wendigo ne cède, éclatant avec facilité sous la force de l'abomination. Elle lui ressemble, mais plus petite, plus fine, sans cornes. Presque trop humaine à dire vrai. Malgré sa vivacité, le wendigo est pris de cours alors que Jack bondit sur elle, plongeant ses crocs dans sa gorge. La bête grogne de douleur avant qu'elle n'arrache la chose qui s'accroche à elle et la repousse, la jette même, à travers le couloir.

À peine Jack touche-t-il le sol qu'une masse fonce sur lui avec une rapidité inouïe, totalement inhumaine et s'écrase sur lui de tout son poids. Le prédateur est bien au-dessus de lui, plus grand, plus fort et nettement plus féroce. Sa faim n'a d'égale que sa bestialité et avec une violence aberrante, le wendigo plonge à son tour ses crocs dans la chair de Jack qui ne s'attendait sans doute pas à voir une telle puissance chez la bête. Couinements entremêlés de grognement. La douleur de Jack se mêle à la satisfaction de la créature. Avait-il vraiment cru faire le poids ? Il était sur son territoire, Gotham était le nid où elle s’apprêtait à mettre bas... Lui n'était que le fruit d'un savant fou tandis qu'elle, elle n'était que le reflet des sombres ténèbres qui rongeait le monde. Issu du mal originel, des légendes les plus abominables qui était chuchoté depuis la nuit des temps. Un cauchemar vivant, voilà ce qu'était le wendigo. Fureur grondante, l'infâme animal plongea ses crocs, ses griffes dans le corps de Jack. Un bras vola, le sang se répandit, éclaboussant les murs alors que dans un élan de sauvagement le museau de la bête se plongea dans les viscères fumants. Bientôt les couinements de douleurs de Jack ne sont plus que de petit râle de douleur alors qu'il n'a même plus la force de rien. Les crocs puissants du wendigo se referment sur ses entrailles, arrachent la chair pour s'en repaître. Il est bien moins délectable que les humains mais pour la bête, aucune différence. Tant que son estomac se remplit, que le goût du sang envahit sa large gueule. Dans un craquement ragoutant, la créature brise les os de Jack alors que ses crocs se referment dessus, brisant ses cotes alors qu'une de ces pattes écrase une de ses jambes, émettant un nouveau craquement alors que l'os se brise sous la masse imposante de la créature.

La bête est plus calme, occupé à manger jusqu'à ce que l'odeur de la chair l'émoustille à nouveau. Du bruit métallique, des pas... Elle peut même entendre halètement de la respiration humaine, les battements d'un coeur palpitant. D'un un grognement menaçant, le wendigo relève la tête, son regard ambré scrutant les ténèbres avant de se poser sur le trou laissé par Jack. Là, cette petite chose lui avait ouvert la voie vers une proie de choix. Elle s'éloigne, laissant derrière elle le corps de Jack dans un état pitoyable et pourtant encore en vie. L'abomination du Dollmaker semblait durement s'accrocher à la vie, maigre réconfort avait la sauvagerie dont Jack venait d'être victime. Le monstre approche sa gueule sanglante du mur, humant à nouveau l'odeur qui flotte dans l'air. C'est si doux, si bon ce qu'il respire... À son tour le wendigo s'engouffre dans le trou, obligé de briser le mur un peu plus. Sa carrure est trois fois supérieure à celle de Jack et il ne lui faut pas plus d'effort que lui pour démolir ce pauvre mur. Bien vite, la bête finit par disparaître dans les ténèbres d'un nouveau couloir, émettant un nouveau grognement puissant. La sauvage créature annonce son arrivée et déjà elle jubile au festin qui l'attend....


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Oliver Queen
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Dim 6 Mar - 21:10

Il y avait-il un endroit où cette créature ne l’avait pas blessé ? Il semblerait que non, impossible de savoir ce qui faisait le plus mal entre cette douleur au niveau du cou, cette blessure profonde sur son torse et celle au niveau de sa jambe… A chaque fois qu’il se décidait à avancer et à faire abstraction des blessures du mieux qu’il pouvait, cette chose mi- humaine mi … quelque chose revenait pour aggraver la situation. Le justicier avait le sentiment de tourner en rond à cause de ça. Mais au moins, après toutes ces rencontres, il avait la chance d’être encore en vie… Il espérait vraiment que c’était aussi le cas des autres personnes qui se trouvaient prisonnières… Aux dernières nouvelles, Klara était toujours en vie et ça, c’était quand même très rassurant.

Bon… L’horrible créature avait disparue du couloir, merci à cette alarme qui venait d’un peu plus loin… Alarme dont la nature restait inconnue au passage, était-ce un piège activé par une des cinq personnes dont Oliver avait vus les photos ? Ou était-ce leur tortionnaire qui rappelait son très cher sbire ? Bref, quoi qu’il en soit, il était temps pour l’homme de quitter cette petite pièce, la zone où il se trouvait pouvait encore contenir des choses essentielles à la survie de tous, comme ces cartes ! L’archer espérait vraiment ne pas croiser à nouveau la bête enragée. Il posa alors sa main sur l’un des murs pour se relever, sa jambe continuait à le faire souffrir et ce, malgré le garrot qu’il avait fait plus tôt. Maintenant debout, il posa son autre main sur son front… Génial, maintenant il avait des migraines… Ça devait être la faute de l’air chaud… Ça ne pouvait que ça… A moins que ce soit à cause des nombreuses fois où l’autre truc l’avait jeté contre le mur. Soupirant légèrement pour reprendre ses esprits, l’homme saisit finalement son téléphone portable pour, comme toujours, regarder l’état de la batterie, et aussi pour s’éclairer dans le labyrinthe qu’était ce bâtiment. 30% … Il fallait vraiment qu’elle tienne jusqu’au bout cette batterie, si elle pouvait arrêter de se décharger à cette vitesse, il est clair que ça arrangerait légèrement la situation. Mais bon, dans une de ses poches, Oliver possédait une batterie de 10%, ce n’était pas grand-chose, mais c’était déjà ça : il fallait se contenter de peu dans ce « jeu ». Comme depuis le début, il alluma le flash du téléphone, déconnant encore et encore mais forcément, avec 30% de batterie…

Toujours en prenant appui sur le mur et en s’éclairant avec la lumière il s’approcha de la porte qui séparait la petite pièce et le grand couloir. Mais, à peine avait-il fait quelque pas qu’il sentait une affreuse douleur… dans tout son corps, tous ses muscles commençait à le faire souffrir. La douleur était tellement affreuse qu’il commençait à franchement songer à s’assoir ici et ne plus avancer. Mais c’était hors de question, il n’allait pas s’arrêter ici, pas après avoir échappé à plusieurs reprises à cette espèce d’enragé. Puis, ils étaient cinq à être coincés ici ! Ce n’était vraiment pas le moment de faire l’égoïste, pas quand un psychopathe vous retenait prisonniers et semblait en tirer un plaisir malsain. L’archer secoua la tête et soupira à nouveau… Il fallait prendre sur soi, faire encore et toujours abstraction de ces douleurs. Il posa alors sa main sur la poignet de la porte et c’est délicatement qu’il la tourna : surtout, ne faire aucuns bruits, ça serait trop bête que la créature se pointe à nouveau.

Avant de s’aventurer dans la zone, il tourna la tête à droite puis à gauche : personne ne semblait être par ici… Bon, tant mieux dans un sens, ça voulait dire que la bête se trouvait autre part. Arf… Il n’aurait surement pas dû tourner la tête aussi vite, les migraines refaisaient surface… Bon. Elles n’avaient pas vraiment disparue depuis qu’il s’était relevé… Mais, c’était comme si la douleur venait de s’intensifier… heureusement que sa détermination à s’en sortir semblait plus importante que cette gêne, vraiment.
Le justicier était maintenant dans ce couloir, et commençait à avancer tout droit, mais, encore une fois c’est à cause de son corps qu’il se stoppa… cette fois, il se mit à tousser et en s’abaissant cracha du sang… Il écarquilla les yeux en voyant cela… Le sang qui venait de ses molaires avait pourtant cessé de couler… Mais que se passait-il ? Il inspira et s’essuya avec sa manche un peu de son sang qui se trouvait sur sa lèvre inférieur.

Le panneau de tout à l’heure indiquait plusieurs salles, notamment celle de la sous-direction. A l’image du secrétariat, ce genre d’endroits contenait des téléphones… Avec un peu de chance, peut-être qu’il pourrait à nouveau appeler l’un des survivants et communiquer avec lui. Alors, c’est en marchant le plus silencieusement possible tout en éclairant les murs qu’il s’avança jusqu’à la sous-direction (salle 24).
Comment décrire cette salle ? Et bien elle était comme le secrétariat, enfin, sur les murs se trouvait aussi des photos du personnel, des personnes souriant… Si elles voyaient ce qu’était devenue leur sous-direction aujourd’hui, leurs sourires disparaîtraient officiellement. Les meubles étaient beaux  et cela malgré la poussière, en fait seul les plantes semblaient être victime du temps, elles étaient totalement desséchées.

Le bureau principal : Et comme les autres meubles de cette pièce, il était beau, mais bon… pas de temps à perdre pour admirer le mobilier, le temps était compté, et ça, il ne fallait pas l’oublier. Ce bureau semblait être une source d’information très importante, notamment grâce aux tiroirs. Ainsi, l’archer commença à ouvrir les compartiments un par un, le responsable de ce jeu macabre s’était peut-être amusé à cacher ces choses ici, et puis d’une manière plus générale, des informations pouvaient se trouver ici. Bien que le flash du téléphone continuait de sévèrement déconner, Oliver peut découvrir des documents admiratifs : une liste des employés, un papier stipulant la date de création de ce bâtiment, puis une facture sur la construction, associé à ce dernier papier se trouvait une note… indiquant clairement que cet endroit a été financé illégalement par « l'HUAC (House Committee on Un-American Activities) » cette organisation…C’est une commission qui surveillait  les activités antiaméricaines… Mais cette organisation datait de … Sachant qu’elle a été supprimée en 1975… Mais quel âge avait cet établissement illégal au juste ? Et pourquoi, après toutes ses années personne n’avait entendus parler de ce bâtiment ? Donc, rien de légal ne se passait ici… Fatalement, les gardiens et autres personnes en contact avec les malades ne devait être très…Comment dire ? Disons que la violence devait être assez récurrente. L’archer reposa les documents dans le tiroir… C’était sûr, le tortionnaire avait un lien avec cette histoire, soit, il faisait partie d’un de ces employés, soit… il était lui-même autrefois patient …

Pour le moment, aucunes traces de cette créature.  L’archer allait-il vraiment pouvoir fouiller une pièce sans qu’elle lui tombe dessus ? Il avait du mal à y croire, mais bon, tant mieux ! Maintenant, il éclairait le dessus du bureau hors de prix… Et il avait pensé juste plus tôt, un téléphone fixe se trouvait ici sur ce bureau… Il n’y avait pas de feuille avec les numéros des personnes comme dans le secrétariat… De toute manière, les touches du téléphone fixe étaient totalement détruites… Pourtant, en décrochant le combiné, l’homme à la capuche pouvait entendre de la tonalité… Peut-être que c’était le moyen de s’adresser à tous les prisonniers à la fois ? Bon. Ça ne coutait rien de tenter, surtout que la bête n’était pas dans le coin.

« Allo ? Je ne sais pas si l’un d’entre vous m’entend. Mais je pense qu’on devrait se retrouver l’entrée de la zone confidentielle, histoire de savoir qui a une de ces cartes magnétiques. » Oliver marqua une courte pause, soupirant légèrement avant de reprendre. « Faites attention à vous… » Ils avaient déjà tous était confronté au danger, forcément… Mais bon… En tout cas, au bout du fils, c’était toujours silencieux.

Personne n’avait eu le message ? C’était dommage… A côté du téléphone fixe se trouvait un dossier. L’archer raccrocha alors le téléphone et se concentra désormais sur le dossier portant comme nom « Examen médical : patient #1 Jack - Progression de l'hyperostose squelettique » Ca semblait assez sérieux comme examen médical, trop sérieux pour un bâtiment illégal.  Bref, Oliver ouvrit ce dossier pour en découvrir le contenu : Trois photographies d’un même homme… Enfin… Quand on voyait la troisième photographie, on ne pouvait plus parler d’un homme…  En fait, il s’agissait de cette créature aux rugissements dérangeants…

« Putain… Ce truc était humain avant ? » L’homme à la capuche n’en croyait pas ses yeux… Comment avaient-ils put faire ça à un homme ? Dans quel but ? Il passa une main sur son visage, c’était inconcevable… En dessous des photographies de ce Jack se trouvait quelques notes.

Les photographies :
Spoiler:
 

Photographie n°1 :  
Jour 4 après injection du virus :

- Dépigmentation épidermique
- Déviation sévère de la région thoracique : cyphose post-traumatique
- Dystrophie cornéenne et obscurcissement
- Acuité 20/160"

Photographie n°2 :
Jour 9 après injection du virus :

- Cyphose chronique
- Alopécie cicatricielle
- Perforation extrême de la cloison nasale
- Dysplasie ectodermique (dents pointues)
Photographie n°3 :
Jour 12 après injection du virus :

- Effluvium télogène
- Longueur des canines - 3,8cm
- Cohérent avec l'œdème cornéen mais acuité maintenant 20/22
- Durcissement épidermique - couche cornée (1,3cm)


… Voilà. La créature s’appelait donc Jack… Et elle était victime d’un virus. Il n’y avait que trois photographie… Et bien que sur la dernière on la reconnaissait… Elle n’avait pas cessé d’évoluer en pire… Bref, il restait encore un document, avec à nouveau quelques annotations.  

« Virus peut être transmis par injection, par morsure ou dans l'air »


Quoi ? Par morsure… ? Dans l’air ? Non… Mais ça voulait dire que … ? Instinctivement, le justicier posa sa main sur cette blessure, celle au niveau de son cou. Ce Jack, il l’avait mordu, il l’avait griffé … Il… l’avait contaminé ? Alors lui aussi il allait devenir une créature aux rugissements insupportable ? L’archer balança le dossier ainsi que les photographies sur ce bureau… Alors voilà, ça allait se finir comme ça pour eux ? Contaminé par un virus par ce qu’il était dans l’air ? Parce qu’un scientifique complétement fou avait jugé bon de faire ce genre d’expérience sur un homme ? Il devait y avoir un remède… Le dossier ne stipulait pas l’existence d’un remède… Oliver ferma les yeux. Bon et bien, si ça devait se terminer comme ça, autant se rendre devant cette porte et ouvrir aux autres… Certes, ça se   propageait dans l’air… Mais peut-être que c’était moins dangereux que par une morsure ?

Soudainement, il comprenait… Les migraines, ses muscles qui le faisait souffrir… Ce n’était que le résultat du virus…  Oliver soupira… Ce qu’il espérait vraiment, c’était ne pas se transformer en cette chose… Ou du moins, pas avant que les autres soit sain et sauf… même si techniquement… Ils étaient tous dans le même cas…

Il n’y a plus rien à voir ici… Ou alors le justicier était trop dégouté par sa découverte pour continuer à chercher… Il s’approcha alors de la porte, pour rejoindre le couloir.


Le justicier n’avait même pas eu le temps de réagir... Que ce type lui bondit dessus, commençant à le frapper ainsi qu’a le mordre… Mais ? lls étaient combien à hurler dans ce bâtiment ? Ils étaient combien à vouloir tuer les survivants ? Se dégageant de l’emprise de ce nouveau venu, Oliver se mit à courir dans tout le couloir, grimaçant à cause de sa jambe… Ça faisait mal, mais c’était le prix à payer pour pouvoir s’en sortir… Enfin… S’en sortir … Le type fini par rattraper l’encapuchonné pour finalement  l’attraper par la jambe justement, le faisant ainsi tombé.

C’était toujours pareil hein ? Une découverte et des nouvelles blessures ? C’était ça le jeu ? Ce cinglé mordait la jambe déjà grièvement blessé d’Oliver… Alors c’était comme ça qu’il allait se faire avoir ? Par un autre fou qui le mordait ? Hors de question, ce n’était pas ce fou qui allait l’arrêter… Et puis de toute façon… Il y’avait déjà ce virus, alors autant se battre pour s’en sortir ? Alors l’archer frappa cet individu qui se cogna contre un extincteur… Visiblement ce cinglé n’a pas trop apprécié ça… Il était carrément assommé même… Profitant de cela, l’archer vert se retourna pour éclairer le couloir. Un peu plus loin se trouvait une porte. Bon et bien… C’est le plus rapidement possible qu’il se releva, prenant appui sur le mur… Il se dépêcha d’aller vers cette porte, et avec tout ce stress, il ne faisait même plus attention à ne pas faire de bruit en ouvrant la porte... Un verrou était présent sur cette porte… Bon, ce cinglé était fort…Mais pas autant que Jack… Donc avec un peu de chance, l’option « casser une porte » il ne connaissait pas. Ainsi, Oliver bloqua la porte…

Des bruits étrangers venaient d’un peu plus loin… Des… Grognements ? Que se passait-il encore ? A chaque fois que la situation semblait ne plus pouvoir s’empirer… Quelque chose semblait venir prouver le contraire…
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Jaina Hudson
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Mar 15 Mar - 22:44

Je marche dans un long couloir sombre et fumant. Oui, fumant. Une sorte de brume longe le sol comme si j'étais dans un cimetière. Mes pas frottent le sol chaud qui semble être de la terre. Pourtant, je suis entouré de mur, de deux longs murs qui ont l'air de ne jamais se terminer. Une lumière blanche mais sombre dessine mon chemin dans ce qui semble être un long tunnel de solitude, d'espérance qui ne semble jamais vouloir me montrer le bout d'une liberté que j'attends depuis un long moment. Tout d'un coup, alors que je continue d'avancer, une musique retentit, une musique étrange. Elle devient de plus en plus importante, elle résonne en crescendo. Cette musique, on dirait comme si c'était une entrée aux enfers, pourtant je ne pense pas avoir été une mauvaise personne. Et puis, ce n'est pas mon heure, je ne crois pas que je suis entrain de mourir. La rapproche se fait encore plus forte, je pose mes mains sur mes oreilles et …

… Je sursaute, je ne peux pas ouvrir les yeux, la musique va me rendre sourde tellement elle est forte et mes mains sur mes oreilles, ou plutôt sur le casque qui me délivre la musique – horrible et qui ne finit jamais –, emprisonnent le casque et le jette. Je ne sais pas où il atterrit, mais j'entends le bruits fracassant du casque au sol accompagné du son qu'il émettait. Mes doigts se jettent sur le bandeau qui m'oblige à fermer les yeux, je le baisse puis, les yeux pleines de larmes à cause de la panique, je le retourne de mon côté pour pouvoir retirer le nœud et je le jeter plus loin. Mes mains se plaquent ensuite contre les cordes qui m'enroulent, je suis attachée à une chaise dont je n'ai pas l'air de pouvoir me défaire. Devant moi je vois trois chaises avec un seau et une scie circulaire en face de chacune. D'ailleurs, en face de moi, il y a un seau et une scie circulaire.

Oh putain … Oh putain … OH PUTAIN !

Je regarde à côté de moi, ou plutôt à quelques mètres car les chaises sont assez bien distancés, et je vois un homme attaché à la chaise. Il porte une sorte de masque à gaz, il a l'air assez mal en point vue l'état de sa jambe. Je me demandais bien qui était les autres personnes qui m'accompagnaient dans cet horrible maison de la torture. Je sens la chaleur et la puanteur se répandre encore plus qu'avant dans les couloirs, il y a toujours cette histoire d'électricité qui avait été coupé et sûrement ce problème d'aération et de climatisation qui ne fonctionne plus. En face de moi je vois deux portes avec une plaquette contenant des chiffres. Super, si on veut sortir par là c'est mort il y a un code à mettre. Je tourne la tête comme je peux vers ma gauche et je vois une autre porte, une plus petite qui n'a pas l'air d'être fermé à clé ou par un code que l'on doit dénicher. Sûrement par là d'où je suis arrivée. D'ailleurs, c'est vrai, c'est cette grosse brut…

Cette grosse merde avec son masque à la con qui m'a endormie ! PUTAIN ! Maintenant on se retrouve coincé dans cet endroit pourrit, qui pue la mort, avec ce putain de guignol à côté avec son masque à gaz qui craint ! Si j'avais montré ne serait-ce qu'un peu de couille quand l'autre connard m'a endormie, je serai à ta place et le défis que l'autre timbré nous aurai donné, je l'aurai fait sans problème alors que toi tu vas encore paniquer, te pisser dessus !

C'est bon là ?! Tu as fini de me prendre la tête ?!

Je ne sais pas ce qu'il veut faire avec cette scie circulaire mais à mon avis tu vas souffrir, ça va saigner, je le « sang », sens … Ahahahahaha ! Tu as compris le jeu de mot ? Avec le mot « sang » et le verbe sentir ?

Fermes-la.

Je sursaute de nouveau en entendant la porte s'ouvrir, et pas en douceur. Je vois cet homme qui a endormit White, ce qui a fait la fusion lorsqu'il m'a transporté à cause de la perte de conscience de celle-ci et sa mise en danger. La fusion était plus qu'évidente, je devais prendre sa place pour sauver notre peau. Mais comme elle l'a dit, peut-être que je ne serai pas à la hauteur.

Oui, c'est une évidence.

Il s'approche de nous, celui avec le masque à gaz et moi-même, je le suis du regard alors qu'il dépose vers nous des boîtiers, des boîtiers avec des fils un peu partout mais aussi une petite LED qui clignote une fois qu'il ai appuyé sur un bouton. Il a déposé des bombes vers nous. Je respire profondément alors qu'il vient déposer au fond de la salle, visible par nous deux, une poupée de femme, une poupée que je ne saurai vraiment décrire … Une sorte de mannequin en plastique mais … Non je ne sais pas. C'est une poupée en tout cas. Il revient vers nous et dépose un chronomètre qui affiche quinze minutes. Mais pourquoi quinze minutes ? Un décompte ? Je le suis du regard, il sorte de la salle, referme la porte et d'un coup, une voix sort de nul part.



Je regarde la scie s'enclencher devant moi, je sens mon cœur battre contre ma poitrine comme s'il voulait s'échapper, mon cerveau est en ébullition, je tourne la tête vers le chronomètre qui vient de se mettre en marche. Je refuse d'y croire. Je refuse de croire que l'homme que j'ai rencontré, qui est venu chez moi, m'a mentit, m'a endormit, m'a emmené ici pour jouer à ce jeu horrible, pour me faire souffrir et ce pour je ne sais quelle raison. Je refuse de croire qu'un homme comme lui puisse exister dans ce monde. J'essaye juste, pour le moment, de gigoter histoire d'essayer de me détacher, de m'échapper de cet endroit.

J'entends que l'on me parle, ou plutôt que l'on crie dans ma direction. Je tourne la tête vers l'homme masqué qui me demande de le faire, de m'y mettre, de contribuer à la tâche pour que l'on puisse vivre, que l'on puisse s'en sortir ensemble. D'ailleurs, je me demande comment il connaît mon prénom, je ne le connais même pas. Je le regarde diriger sa jambe vers la scie. Je le vois commencer à œuvrer, je le vois s'entailler une plaie qu'il avait déjà d'ouverte, je l'entends crier et je le vois le sang jaillir et couler dans le seau devant lui. Mon regard se tourne ailleurs, mes yeux ne voient plus que des étoiles et je sens que j'ai une profonde envie de vomir, j'ai même l'impression que je vais m'évanouir. Je respire à grande bouchée, je ne sais pas quoi faire.

Sacrifies ton bras.

Facile à dire.

Mes mèches de cheveux se collent à mon front, mon cou, mes joues, c'est désagréables comme l'odeur qui embaume la pièce. Les cries incessants de mon camarade n'arrange pas la situation, encore moins le bruit de l'écoulement du sang dans le seau. J'entends de nouveau mon prénom et mon nom retentir, de la même voix, il désire que je fasse quelque chose, il me demande si je souhaite vivre. Je ne sais même plus de quoi j'ai envie. Je tourne le regard vers lui, j'ai peur, je suis terrifiée, je ne sais pas quoi faire. Je regarde la scie qui continue de rouler devant mes yeux. C'est comme si elle m'appelait, mais je refuse d'avancer. Pourtant, quelque chose me le pousse à le faire, quelque chose me pousse à agir. Mon bras droit se lève, se tend vers la scie et …

« WHITE ! NOON ! »

Je tente de reculer mon bras mais il se r'avance et c'est la partie qui se trouve en dessous qui rentre en contact avec les lames de la scie. Impossible d'expliquer, impossible de trouver les mots pour exprimer la douleur qui s'empare de moi. Des milliers de couteau de déchaînes et déchire ma peau et mon muscle pour faire verser mon sang dans le seau. Ce ne sont pas de simples picotements, ils sont presque semblables à des décharges électriques à répétitions qui déchire ton bras au fur et à mesure. Instinctivement, je refuse mon bras et ça me brûle. Le sang coule à flot et je le sens jaillir, couler le long de mon avant bras, dans ma main et entre mes doigts pour aller dans le seau. Les larmes coulent le long de mes joues, je ne peux pas les arrêter. Je ne sais pas combien de centilitre je viens de verser et je ne veux même pas le savoir. Les cordes me retiennent, mon bras reste mort et se vide tandis que je sens ma cuisse se lever.

White …

Il le faut.

Je lâche de nouveau un cri strident en sentant les lames rentrer et déchirer la chair d'une partie de ma cuisse. Comme pour le bras, ça brûle, ça déchire, ça coupe les veines et tu sens le sang sortir de la fente pour couler le long de la cuisse et dans le seau. C'est un véritable bain de sang, une vrai boucherie. Je n'en puis plus, on me déchire, littéralement. Me regard se dirige vers mon seau où je peux voir la graduation. Je crois que je suis entrain d'atteindre un litre et cinq décilitres. Je crois que j'ai remplit mon contrat. Je tourne la tête vers le chronomètre qui indique sept minutes. Je regarde l'homme masqué, je crois qu'il me regarde. J'entends un crochet qui semble de défaire d'en bas de ma chaise. La scie circulaire s'arrête et j'entends une trappe s'ouvrir, je tombe en même temps. Un cri de peur s'échappe en même temps de ma bouche et je tombe avec ma chaise dans ce qui semble être une décharge, un tas d'ordure avec un mélange de je ne sais quoi. L'odeur est pire que tout. Mais de toute façon, je crois que je vais encore m'évanouir.



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Klara Sovaris
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Lun 18 Avr - 0:40

« ... Un peu... Beaucoup... Passionnément... A la folie... Pas du tout... »

Dans un bruit métallique, la tige heurta le sol, rebondissant et roulant jusqu'aux pieds de la première rangée de bureaux. Après de longues minutes à œuvrer pour sa libération, la voilà enfin qui venait de retirer son dernier lien. La tâche n'avait pas été simple, sa main gauche ayant salement pris dans cette épreuve, mais enfin le sol de la pièce gisait sous ses pieds, redevenait palpable. Klara avait reçu dans la manœuvre quelques éclaboussures d'acide sur sa jambe déjà endommagée, et malgré un moral d'acier, la brûlure était encore intense, un feu dévorant ses chaires sans pitié. Il lui aurait fallu de l'eau tiède, au moins pour rincer ses plaies faute de pouvoir apaiser la douleur, mais manifestement et vue l'état du bâtiment, ce serait un coup à attraper quelque chose de bien pire encore. En tout cas, il était préférable de ne pas rester dans le coin, juste par mesure de précaution, des fois que la personne qui l'ai accroché là ne soit pas loin. Pour l'heure, elle ne serait pas en mesure de lui tenir tête, qui qu'il soit.

Au bout d'un moment à naviguer à l'aveuglette dans le bâtiment, la technomancienne finie par arriver aux portes d'une salle pour le moins peu commune. C'était une grande salle à la pierre vieillie suffisamment vaste et haute de plafond pour que le moindre bruit ne se répercute partout autour d'elle.  Parsemée de bougies, il y avait de-ci de-là des représentations de différents saints à travers des tableaux aussi macabres que dérangeants, et au bout d'un long couloir de bancs en bois, un autel surplombé d'une Croix. Klara n'était pas réfractaire à la religion, bien au contraire, sa mère était elle même issue d'une famille catholique et désespérait de voir son enfant grandir avec un esprit trop terre-à-terre. La jeune femme partait du principe que les gens pouvaient bien croire en ce qu'ils voulaient si cela pouvait leur permettre d'avoir la force d'affronter les épreuves de la vie, de s'y sentir bien. Après tout, l'Homme avait inventé une notion de temps pour savoir s'il avait oui ou non profité, alors pourquoi pas des règles de vie à respecter et un objectif à atteindre ? En bref, elle n'était pas spécialement croyante, mais respectait les choix des autres, tant que cela ne venait pas à lui pourrir la vie. En pénétrant dans la chapelle, elle crut presque entendre Gabriel pester tout ce qu'il pouvait à l'intention de ces effigies de "faux Dieux", lui qui ne jurait que par les déités Asgardiennes. Au fond de la pièce se trouvait un moniteur, juste devant un grand mur mal vieillit, ou en tout cas plus ancien que les autres. Sur le poste de télévision se trouvait un simple mot :

« Résous cette énigme. »

Alors ça, c'était clairement le genre de choses à ne pas mettre sous le nez de la technomancienne. En effet, elle ne cautionnait pas la criminalité en général, mais l'un de ces criminels la fascinait purement et simplement, le Sphynx. Elle ne le connaissait que de réputation, mais son esprit à la fois fourbe et clairvoyant avait eu le dont de rendre toute chose la jeune femme lorsque qu'elle s'était prise à étudier certaines affaires redondantes du GCPD. Elle faisait souvent cela quand il n'y avait rien d'intéressant à la télévision, ou qu'aucun contrat n'était en cours... Bon, surtout quand Lifeblood, le MMORPG auquel elle prenait part était en maintenance et qu'elle ne savait pas quoi faire de ses dix doigts en attendant. La vérité, c'est que la jeune femme raffolait des casse-tête et autres jeux de réflexions... SURTOUT des énigmes.


Une fois le moniteur allumé et la question posée, la jeune femme ne pris que quelques secondes avant d'afficher un large sourire satisfait.

« ... Le soleil. »

A tour de rôle, elle vint presser les boutons correspondant à ses réponses.  La 2 pour commencer, même si on dirait la représentation d'un "démon" Masaï, il évoque également le soleil non ? La 3 avec la grande roue Aztec... La 5  est une représentation d'Helios,
La 8 de Râ, et enfin le numéro complémentaire, le numéro 9 parce queeeeeee.... Parce qu'il y a un soleil sur l'image, voilà.  
L'écran devint noir et la jeune femme serra les dents une fraction de seconde, de peur de s'être grossièrement et surtout honteusement trompée et que cela ne lui vaille d'être punie d'une quelconque manière.

Mais c'est un tout autre dénouement qui se joua. Le mur étrange qui pavait le fond de la chapelle s'écroula soudainement, offrant une vision de rêve à la technomancienne. Le sol était jonché de crânes et d'ossements en tout genre et grouillait d'insectes repoussant mais aussi surtout à la réputation d'être dangereux, tel que des scorpions ou encore de magnifiques mygales velues. Voilà que sa peau la démangea à nouveau, souvenir de son bain d'il y a plus d'une heure maintenant. Enchantée d'avoir à côtoyer à nouveau ce genre de créatures, la jeune femme entreprit d'avancer dans la crypte qui s'offrait à elle. Dans cette dernière, deux chemins possibles, et les deux couloirs mourraient dans une obscurité que même un flash de téléphone ne pouvait percer jusqu'au bout. En bonne geek qu'elle était, Klara songea presque instinctivement que c'était le meilleur endroit pour placer des pièges à la con. Aussi, elle ne se risquerait certainement pas à passer sans prendre quelques précaution. C'est ainsi qu'elle se munie, en chassant les habitants qui y avaient élu domicile, d'Aamadeus et Stephano. Ces deux inconnus qui à défaut de posséder encore de la chaire sur leur crâne, feraient office d'éclaireurs pour elle. La deckeuse balança alors un crâne dans chaque couloir, écoutant et observant attentivement le moindre mouvement de dalle ou de vibration dans l'air. Rien, en revanche ils finissaient à chaque fois leur route contre une paroi au bout du tunnel sombre.

Après avoir choisi son destin, la jeune femme s'engouffra dans le tunnel de droite, arrivant dans une petite salle assez spéciale, elle aussi jonchée de cadavres. Alors que la porte se referma brusquement derrière elle, un petit écran dans l'un des coins supérieur de la pièce s'alluma. Faute d'être parvenu à pousser la technomancienne dans ses derniers retranchements, il était certain qu'entre tout ces écrans et ces cadavres, ce Dollmaker avait un budget effet spéciaux assez impressionnant...


Lorsque le premier "screamer s'enclencha, Klara se crispa une seconde.

« Connard... »

Il avait essayé de la faire tomber dans une trappe, de la confronter à ses sbires, de l'obliger à fouiller dans tripes et boyaux, à devoir supporter la vue de cadavres d'enfants, à plonger les mains dans l'acide, il l'avait forcé à se tirer une balle dans la cuisse... Et c'était un screamer débile dans une vidéo débile qui lui offrait un sursaut débile ? Elle aurait pu l'entendre ricaner jusque ici tant sa réaction avait été stupidement prévisible. Cela dit, cette vidéo eu le dont aussi d'éveiller quelque chose dans le coeur de la jeune femme. Ces images de famille heureuse, saccadée par l'horreur de tortures et... Quoi d'autre ? Non, il valait mieux parfois rester dans l'ignorance la plus totale.

« J'paris que toi aussi t'aurais aimé avoir une famille comme ça.  Le genre péteux dans la soie et dont les chiards vivent dans des saloperies de petites cages dorées. Mais... Tout ça c'est bidon, et tu le sais autant que moi...»

La jeune femme se déplaça dans la pièce semblant chercher de fond en comble le moindre objet pouvant lui servir, pouvant attirer son attention, tout en parlant à tout le monde et personne à la fois. Il était certain en vue de la tournure de ce jeu que leur hôte les épiait là quelque part. Et d'une certaine manière, même si elle n'attendait absolument aucune réponse en retour, Klara se prenait à être ce qu'elle était réellement sans même s'en cacher, un être vivant particulièrement insupportable qui pouvait, quand elle voyait juste, taper là où ça faisait le plus mal.

« Remarque... Ca aurait pu être un film de famille t'appartenant, mais j'y crois pas trop. Les gosses de bourges en temps normal, ça n'a aucune raison de virer barjo comme tu l'es. A moins que tonton Henry n'ai décidé de s'occuper de te tanner le cuir ou de prétexter vouloir faire ton éducation sexuelle alors que ne savais même pas à quoi servait l'oiseau que t'avais entre les guiboles, nan je vois pas. »

Continuant son exploration de la pièce, la jeune femme entrepris de fouiller jusqu'à l'intérieur des cadavres. Après tout, il avait démontré jusque là être capable d'aller particulièrement loin dans son délire de sadisme.

« Naaaaan... Toi t'es comme moi, un foutu monstre à la con enfanté par la grande putain qu'est Gotham. Je sais pas trop ce qui a fait que tu es ce que tu es et je m'en tape un peu pour être honnête, je cherche juste à faire la conversation parce que je trouve le temps long... Mais une chose est sûre, t'es un de ces merdeux qui a vue l'envers du décors toi. Quand je regarde autour de moi, en dehors du fait de constater que le GCPD sont vraiment des gros branleurs en vue du nombre de macabés, je vois de la haine. Pas de la petite, une viscérale, celle qui te prend aux tripes, qui te bouffe de l'intérieur encore pire qu'une saloperie de cancer, une de celles qui te choppent à la gorge comme un clébard. T'es beaucoup trop calme pour que ce soit sincère. T'es un faux mec posé... »

La jeune femme fini par remarquer la présence d'un socle en bois dans la pièce, ce dernier mettant en évidence une nouvelle carte d'accès. La deckeuse esquissa un nouveau sourire en se déplaçant vers ce dernier.

« ... La haine... Avec toutes ces victimes que tu as faites dans ta vie, t'as déjà eu l'occasion de ressentir cette putain de libération que ça procure la vengeance ? Moi c'était mon beau-père, un mec con comme un balais qui rentrait défoncer le crâne de ma mère à chaque fois qu'il avait un coup dans le nez. Mais ça... C'est monnaie courante à Gotham. Un jour il y est allé trop fort, et... CRAC la maman ! J'suis restée avec ce connard pendant trois ans après ça, c'était moi qui subissait. Jusqu'au jour où j'ai pu savourer cette libération dont j'te parle. Je l'ai laissé crever comme un cageot avec la peur au ventre de voir sa précieuse gamine qu'il avait eu en faisant cocue ma mère, vivre un putain d'enfer entre mes mains. Je pourrais presque encore aujourd'hui entendre ses supplications et imaginer ses hurlements quand ils l'ont foutu sur la chaise. Il y a eu une coupure de courant presque simultanément au moment où il devait y passer... Ca les a obligés à s'y reprendre par deux fois pour le finir. J'me suis toujours demandé ce qui avait pu se passer.»


Sa dernière phrase avait été annoncée d'une voix chantante et sonnait complètement fausse. Bien entendu qu'elle savait, puisque c'était elle qui avait provoqué cela. Son téléphone se mit alors à sonner, un message textuel s'y trouvait.

"Débrouille-toi pour ne pas finir comme ces cadavres par terre. L'un d'eux est différent et détient la clé de ta survie."

En retirant la carte de son support, Klara activa un nouveau piège, celui qu'elle attendait depuis l'ouverture de la crypte.  De grands piques surgirent du sol et du plafond, enclenchant un mécanisme qui menaçait de voir la technomancienne finir transpercée. Elle senti monter l'adrénaline alors qu'un demi sourire se dessina sur son visage lorsque ses yeux trouvèrent un cadavre plus frais que les autres munis d'un couteau. La jeune femme se précipita vers le malheureux, palpant et cherchant un endroit où ce malade aurait bien pu cacher une clé ou n'importe quoi pouvant servir à arrêter le mécanisme. En soulevant ses vêtements, elle remarqua une longue cicatrice récente à peine refermée sur son abdomen. Cela ne faisait plus aucun doute, elle s'empara donc de la lame s'apprêtant à officier.

« Bonjour, Docteur Sovaris, c'est moi qui vais vous opérer aujourd'hui, ne vous inquiétez pas, tout est sous contrôle. Delphine ? Scalpel ! »

La lame s'enfonça alors méticuleusement dans les chaires du cadavre, rouvrant une plaie imposante. La jeune femme y glissa les mains et trifouilla à l'intérieur jusqu'à ce que ses doigts ne rencontre un corps étranger, la clé de son salut. Elle se précipita à nouveau vers la serrure et y enfourna la clé, cette dernière bloquant le mécanisme et la sauvant d'une mort certaine. Klara lâcha un long soupire de soulagement particulièrement bruyant.

« J'espère qu'après ça tu offres le café et les croissants... »


« BASTET »
« LA HAINE AVEUGLE N'EST PAS SOURDE »
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Mar 19 Avr - 5:33


Tour cinq: FINAL
La jolie poupée qui ne veux pas bouger...


L a grosse brute revien avec du matériel... pas rassurant du tout. Il dépose des espèces de boîte reliées entre elles par des fils avec un chronomètre en prime... des bombes, quoi... et une... poupée? Pourquoi ici? Un nouveau message de Barton démarre alors que son grand sbire quitte une ultime fois la pièce. Le message demande un truc super simple: Du sang. Les scies démarrent après la fin du message, comme le compte à rebours. Comme si je n'avais pas suffisamment saigner avec ma jambe hanché et ma main endommagé... Je ne pourrais pas verser tout seul la quantité qu'il demande, j'en mourrais... Et cette Jaina qui tente vainement de trouver une alternative. Pourquoi elle a si peur d'avoir mal? Merde, si elle ne fait rien, je n'ai aucune chance de m'en sortir vivant et elle non plus d'ailleurs.

-"JAINA! FAUT S'Y METTRE! MAINTENANT!"

Je montre l'exemple en envoyant mon bras déjà blessé par le piège à ours sous les dents en rotation de la machine. Arg... J'ai beau m'y attendre, cela fait quand même terriblement mal, mais je ne m'arrête pas. Je veux vivre, je DOIS survivre. Je veux me venger de ce Maelstrom, de ce Barton et surtout, de Lex Luthor. J'ai encore tant de choses à apprendre et à expérimenter. Je dois trouver un moyen de découvrir et de soigner la maladie que mon mentor subie depuis des années. J'ai aussi le domaine de la science et de la technologie à maîtriser et à surpasser. Je veux aider mes alliés comme Gabriel et les Outlaws à maintenant une vrai paix à Gotham en neutralisant au maximum la criminalité et même leur source au mieux possible. J'ai tant de grands projets et de rêve à accomplir. Ce n'est pas un malade mental assoiffé de sang qui va me tuer, mais... Jaina ne fait toujours rien alors que je suis en train de faire couler ce qui me reste de mon liquide rouge? Je m'enrage... Elle veut exploser ici ou quoi? Je hurle de toutes mes forces restante pour qu'elle agisse une bonne fois pour toute.

"JAINA HUDSON, EST-CE QUE TU VEUX VIVRE?"

Alors que je continue l'offrande, je vois la femme des magasines gothamites enfin agir, mais... Qui est White? En plus d'offrir son bras, elle fait de même avec sa cuisse. Bonne idée: ma jambe aussi est déjà saignante. J'envois la chair de mon mollet à la rencontre de la lame circulaire. Bordel, ça fait mal... Par contre, cela fonctionne à merveille: il y a d'avantage de sang qui coule. Ce n'est pas ce qui me préoccupe: quand nous serons sorti d'ici, nous pourrons prendre tout notre temps pour guérir de nos blessures. Pour digérer la souffrance de ma chair déchiqueter, je fixe la poupée un court moment: deux couettes, une petite robe rouge et rose. Un sourire doux, gâché par ses yeux effrayant. Elle repose dans un coin de la pièce à nous regarder... Rendu à la mi-temps, je remarque que j'ai fait coulé un litre de sang. La femme, elle, un litre et demi. Comme je le pensais, je ne pouvais pas fournir autant qu'elle, dû à mes récentes blessures... Je la regarde en même temps qu'elle me regarde: un bruit métallique, les scies s'arrêtent et des trappes sous nos chaises s'ouvrent. J'ai à peine eu le temps de comprendre ce qui se passe que je m'écrase dans une espèce de tas de déchet divers. Je me redresse le dos du mieux que je peux, crispé par l'immense douleur de ma jambe déjà brisé, pour regarder aux alentours.Une décharge. Nous sommes dehors, dans une décharge... Je voulais parler à Mme. Hudson sur ce qui vient de se passer, mais je la vois inconsciente... morte? Non, je la vois respirer. J'imagine qu'elle n'est pas habituée à subir autant de traumatisme, quoi que, sans la douleur intense de ma jambe, j'aurais peut-être piqué un somme moi aussi. J'ignore qui était cette "White" dont elle faisait mention. C'est le genre de choses que je demanderai la prochaine fois que je la croiserai...

La dernière chose que je me demande est: pourquoi avoir risqué de faire exploser une si étrange poupée avec nous? Barton était si certain qu'on allait réussir? Ou cette poupée aurait fait quelque chose si nous étions sur le point d'échouer? Elle était si effrayante que j'aurai cru qu'elle se serait levée pour nous achever...Bref, je pense que je vais boiter jusqu'à chez moi et oublier tout cela... pour le moment...

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MessageSujet: Re: Don't hang up   Mer 20 Avr - 11:54

Don't hang up !
The Mαǝl$τℜø♏ and Gloomy Sentinel and Cheyenne Hu'yana and Oliver Queen and Jaina Hudson and Klara Sovaris and Barton Mathis
Je me dirigeai vers l'aile psychiatrique, il faisait chaud, toujours plus chaud… Et le temps passait vite, il ne devait maintenant rester qu'une trentaine de minutes, peut-être moins. Il y avait devant moi plusieurs blocs de cellules, je m'engouffrai dans le premier qui vint sans trop réfléchir, si j'avais bien compris un truc jusqu'ici c'est que réfléchir sa servait à rien dans ce genre d'endroit, il fallait y aller au feeling, compter sur ses réflexes et sur son instinct de survie.

En entrant dans le bloc j'entendis au loin des cris stridents de douleur, sûrement des candidats qui n'avaient pas un instinct de survie assez fort, peut-être était-ce même cette même personne au masque que j'avais enfermé dans cette baignoire. Bah vous connaissez le refrain, la loi de plus fort tout ça tout ça, un dauphin, t'en fais pas un requin.

Je retournais à mes affaires sans me préoccuper plus longtemps de ces cris. C'est à ce moment que la batterie de mon portable décida de lâcher, heureusement pour moi j'en avais volé une. Je la remplaçai immédiatement et repris mon chemin. Je tombai face à des cellules individuelles et capitonnées. Elles respectaient toutes le thème de la soirée, sang sur les murs, cadavre, odeur nauséabonde. Il y avait une chose de sûr à propose de tout ce bâtiment, c'est que le mec qui s'était occupé de la décoration s'était donné beaucoup de mal pour que tout soit raccord. Bon après certes tout était à base de sang, de cadavres et autres instruments de torture, mais que voulez-vous ? Les goûts et les couleurs ça ne se discute pas.

Je ne trouvai rien d’intéressant dans les cellules, par une carte ni une arme je fus un peu déçu. Dans la dernière cellule je trouvai plusieurs photos accrochées au mur. En m’approchant je me rendis compte qu’en fait c’était plusieurs fois la même photo accrochée. Cette photo représentait un objet de torture mais pas des plus classiques. Vous connaissez le principe du god ceinture ? Non ? Tu sais le gros pénis en plastique attaché à une ceinture que les femmes mettent pour s’amuser entre elle. Bon bah là c’est un peu le même principe sauf que c’est pour les hommes et du coup à la place du god tu as… Un gant pour le pénis avec une lame au bout… Charmant n’est-il pas ?

Spoiler:
 

Il y avait également dans la pièce une table avec un grand enregistreur audio posé dessus.


Que dire… "Il a bandé…"

À la fin de l’enregistrement, le mur du fond s’ouvrit. Chouette la caverne d’Ali Baba… Enfin sauf que là, la formule ce n’était pas "Sésame ouvre-toi", mais "il a bandé", moins classe. Je me dirigeai dans la nouvelle pièce et y entrai.


Je me trouvai face à une femme assise sur une chaise, elle était bâillonnée et criait. Face à elle et un peu partout dans la pièce des télés qui affichaient des images, jamais plus de deux ou trois secondes, des corps blessés, des enfants enlevés avec des bleus, des cicatrices, des brûlures et autres marques sur le corps.

La voix de notre ravisseur se fit entendre à travers des haut-parleurs. Il m’expliqua que cette femme semblait innocente, mais qu’elle était en fait une criminelle, très méchante et très vilaines. Blablabla discours habituel, ceci est mon épreuve il me demande de la laisser mourir là et de ne pas la sauver. Pourquoi les méchants ne commence-t-il jamais par la partie intéressante de la phrase ? Pourquoi faut-il toujours qu’il y ait plein d’explication sur le pourquoi du comment, c’est toujours à cause de ça qu’ils se font attraper. Je regardais l’heure sur mon portable :

"Bon déjà qu’à la base j’ai pas spécialement envie de te sauver, mais là en plus il se trouve que j’ai plus trop le temps, donc bon salut !"

Puis je lui fis un signe de la main et partis sans me retourner. J’entendis bien évidemment la femme hurler de douleur dans mon dos, jusqu’à ce que celle-ci meure. Alors que j’entrai à nouveau dans la cellule les portes de derrière et devant moi se fermèrent. Un gaz se rependit dans toute la pièce. En quelques secondes je perdis connaissance.

Quelques minutes plus tard je repris mes esprits. Mon premier réflexe fut de regarder si je possédais toujours tous mes objets. Je possédai encore tout sauf ma carte d’accès. Il avait dû vouloir m’endormir pour me la prendre.

"Tu sais si tu voulais la carte il suffisait de demander gentiment, ça aurait pu se négocier entre deux coups de pied d’biche."

Une alarme se mit à retentir au plafond et dans toute la zone. Mon téléphone vibra et je reçus un sms.

"Il est temps de recevoir ta récompense pour tout ce que tu as accompli jusqu’à présent."

En me relevant, la tête en l’air en regardant tout autour de moi, un grand sourire aux lèvres je dis :

"Ah cool je vais pouvoir te casser les genoux, te faire râper ta petite tête contre le sol, te faire avaler tes dents une par une ? Tu penses que les tortures que tu as faites endurer à tous les gens dans ce bâtiment étaient horribles et douloureuses ? Ah ah ah laisse-moi rire. Certes tes techniques sont créatives, mais crois-moi si je t’attrape  tu comprendras vraiment le sens du mot douleur, longue douloureuse, languissante, prie… Oui prie, car je suis Maelstrom. Je suis Mortel. Je ne pardonne pas. Je n’oublie pas. Craint-moi, fuit-moi, car j’arrive…"

En disant ces paroles on pouvait observer une lueur dans mes yeux, certain diront que c’est celle de la folie, d’autre celle de l’espoir. Pour moi c’était dans ces rares moments-là que je ressentais quelque chose, que je me sentais en vie. La chasse est ouverte !
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Barton Mathis
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MessageSujet: Re: Don't hang up   Mer 20 Avr - 18:08

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