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 T.E.A.R

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Wanderlust
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MessageSujet: T.E.A.R   Ven 12 Fév - 2:19

T.E.A.R
Parti 1: L'histoire d'un soir...
Depuis quelques jours, son état semblait se "stabiliser", même si c'était une chose théoriquement impossible vu l'étrange maladie qui attaque sans cesse son corps déjà épuisé. L'ex-employé de la Lexcorp a pu bénéficier d'un statut de "liberté" temporaire, hors de l'hôpital, du moins, jusqu'à ce que les symptômes reviennent en force une nouvelle fois. Le jeune William était si inquiet qu'il aurait voulu que son mentor reste au lit se reposer. Il a suffit de lui souligner que resté au lit pendant plusieurs jours sans bouger ne donne pas envie d'y retourner, même si c'est pour le lit de son chez-soi. Quand l'inventeur aux iris gris pâles a appris qu'il allait se rendre seul dans cet endroit lugubre qu'on nomme cimetière, il s'est une nouvelle fois rebellé, rappelant que les sbires du maire n'hésiterai pas à le capturer pour faire pression une nouvelle fois sur lui. Simon soupir lentement en lançant un petit sac en plastique sur son élève. Des gélules, des "déclencheurs" pour voir l'avenir, la dernière chose qu'il a commencé à développer pour la Lexcorp il y a déjà plus d'une vingtaine d'année. En ayant pris à quelque reprise lui-même, il sait comment sa vie va finir et se serait pas pour cette nuit, qu'importe ce qui arrivera. Il a suffit d'un "Ça va aller... retourne bidouiller tes trucs en bas." pour que l'inventeur s'exécute. Pas uniquement parce qu'il aime bricoler, mais parce qu'après ces 5 années à habiter auprès de lui, il a appris a lui faire confiance. Quand un Lowell dit que ça va aller, c'est que ça va aller. D'ailleurs, c'était la dernière chose qu'il a dit à Janice, il y a presque 26 ans. Que le temps passe vite... Oh, il allait oublier: un "rapport" qu'il a imprimé pour la personne qu'il va trouver là-bas. Il a eu la vision que cette nuit, il rencontrera pour la deuxième fois cette personne qu'il a connue il y a un peu plus une douzaine d'année.

Lowell prend sa propre voiture pour se rendre là-bas en quelques minutes, habillé d'un vieil imper brun pour contrer le froid de janvier. Ironiquement, le véhicule est dans un état similaire à son propriétaire: âgé, un peu rouillé, en a vu de toutes les couleurs, endommagé même, certaine partie sont dans un état tellement lamentable qu'il est étonnant que le véhicule roule toujours. L'extérieur peut faire un peu peur, mais le grand confort à l'intérieur n'a d'égal que ce sentiment de sécurité et de confiance qu'il apporte à ses passagers. D'ailleurs, c'est le même effet quand le scientifique prend quelqu'un dans ses bras. Dommage que le Wanderlust est si peu tactile: la dernière fois qu'il a osé tenter le réconforté de cette manière, il s'est dégagé illico-presto, retenant malgré lui de son mieux la rage qu'il ressentait à ce moment précis. La raison pour laquelle le jeune inventeur est si peu tactile est connu que par trois personnes... lui, Simon et cette personne qu'il va rencontrer cette nuit là-bas.
Le cimetière, cet endroit sombre et hanté en apparence, habite tous de même les corps des défunts de cette ville maudite, même les êtres qui nous sont chers... Il serait triste de s'empêcher de "revoir" ceux qu'on aime uniquement parce qu'ils reposent dans un endroit sinistre, non? Surtout que c'est pour elle... Jacine Sullivan. Lors ce qu'elle était en vie. Il ne pouvait pas se le permettre: la Lexcorps les cherchait si ardemment et lui, il a dû rester là-bas un moment pour les couvrir autant que possible, d'abord en tant que traitre, puis en tant que prisonnier, devenant un cobaye à son tour en guise de punition. Et maintenant, que peuvent t'il faire contre elle et leur protégée? Rien du tout...

Qui était elle pour lui? D'abord, une collègue timide, puis une amitié solide et même une amour inavoué, du moins, pas avec les mots. Sa première amour pour tout dire, car la fille qu'elle a mise au monde plusieurs mois plus tard était belle et bien sa deuxième...L'homme blond n'a eu besoin que de quelques secondes pour se rendre devant la pierre tombale. C'est une fois devant l'objet en pierre que le temps semble s'étirer indéfiniment...

Il ferme les yeux, repensant à ce qu'il voulait dire il y a à peine quelque seconde, mais qu'importe que la personne soit morte ou vivante, Simon n'a jamais été doué pour parler. La science, les mathématiques, la physique quantique, c'est facile: les réponses aux équations, même éléphantesque, répondent toujours à la logique. Il suffit juste de ne pas se perdre à travers les diverses variables pour arriver au terme de ce que de trop nombreuses personnes prennent pour de la torture psychologique. Le problème est que le coeur ne répond pas à cette logique qui rend tout si simple dans le plan théorique. Comment calculer le taux de sincérité dans des paroles? Le taux de compréhension dans les gestes? La probabilité de tomber amoureux de quelqu'un? Et surtout, l'intérêt de faire cela? Les chiffres, c'est bien, mais ils n'ont pas d'âme...

Un léger rire féminin sort l'ex-biochimiste de ses pensées. La "simface" qu'il a pris lors de cette réflexion aurait t'elle fait rire sa complice même de l'au-delà?

"Allo?"

Il se retourne lentement, découvrant la jeune femme éclairée par les quelques lueurs émanant des lampadaires qui bravent l'obscurité, celle qu'il a vu dans sa vision: un pyjama blanc, presque autant que la neige au sol, les cheveux noirs avec quelques mèches roses, virevoltant dans les rafale de vent sec, accompagne le visage serein composé de yeux innocents et interrogateur placé au-dessus d'un demi-sourire entre l'amusement et le questionnement, le tout accompagnant un corps arrivé à maturité dont il est possible de voir les mains et les pieds nus légèrement rougis par le froid, même s'il est évident qu'elle ne le ressent pas. C'est comme voir une gamine qui n'a pas vieilli ou plutôt, qui a oublié de le faire...

"Monsieur, vous pouvez me ramener chez moi?"

L'étrange innocence que dégage de la fille visiblement en début vingtaine lui démontre une certaine sécurité, alors le scientifique donne son accord en hochant la tête. Après tout, il sait déjà où elle doit aller... La destination est assez loin d'ici et pour une rare fois, il avait envie de parler. La tester un peu, en quelque sorte. On apprend beaucoup en parlant à quelqu'un. Pas uniquement dans ses réponses, mais aussi dans sa manière de réponse, les choix des mots, ses moments d'hésitations... Dommage que ce savoir n'a pas permis à l'homme blond d'être plus social. Heureusement, il sentait le courage d'essayer, au moins pour ce soir...

"Tu t'appelles comment?"

"Eve, et vous?"

"Lowell, Simon Lowell. Eve comment?"

"De quoi? Juste Eve!"

"..."

Un court moment de silence, puis un bruit d'agonie mécanique: la voiture est à plat... en plein sur l'autoroute. Il fouille brièvement sur lui, mais n'a pas d'appareil permettant de contacter qui que ce soit. Il se retourne vers la gamine brièvement pour lui demander si... mais non. Elle n'a rien d'autre que ses vêtements sur elle. Comment elle fait pour ne pas avoir froid d'ailleurs? Il y a de quoi attraper le rhume en quelques secondes à peine avec les habits qu'elle porte. Pourtant, elle ne démontre aucun signe de réaction à la basse température... L'unique chose qui émanait d'elle est son inquiète grandissante qui parait légèrement immature pour son âge, par sa manie à vouloir regarder partout de plus en plus rapidement. Il faut faire quelque chose pour la calmer, mais Simon doute que la petite veuille parler d'électrodialyse... Tien, le rapport... peut être...? Se sentant déjà victorieux, le conducteur regarde triomphalement sa passagère avec un sourire qui se veut rassurant.

-"Tu veux entendre une histoire?"
dit t'il en activant ses clignotant de secours.

Elle hoche de la tête, encore craintive. Simon pris les papiers en main, lâchant un "Ne t'inquiète pas, ça va bien aller..." car quand un Lowell dit que ça va bien aller, c'est que ça va bien aller. Malgré le semblant de banalité de ces trop simples paroles, le ton qu'il a utilisé pour les employés étaient... simplement rassurant. C'est le plus important... C'est avec cette même tonalité qu'il commence son récit...
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MessageSujet: Re: T.E.A.R   Dim 24 Avr - 6:43

T.E.A.R
Parti 2: Geneviève Pandora
Franchement, je ne sais pas quand toute cette histoire a commencé... Cette famille un peu étrange, les "Pandora": ils ont quelques particularités qui les démarquent plus ou moins des autres personne. Par exemple, chacun des membres venant de cette famille ont leur iris qui se décolore pendant ou peu après leur maturité. Qu'importe la couleur d'origine, que ce soit bleu azur, brune noisette ou rouge sang, ils finissent par pâlir et deviennent blancs ou gris clair. C"est une sorte "d'héritage génétique" ou un truc du genre. Ces personnes aussi une forme d'intelligence plus développée que la moyenne, ou plutôt, il est plus facile d'apprendre pour eux: quand l'un des leurs s'intéressent à un domaine, il en devient aisément un expert, que ce soit en art, en science et même en politique. D'ailleurs, tu savais que le maire de New York en 2020 était un... bref, aucune importance. Tout cela pour dire, qu'avec le temps et les générations, il y a eu aussi l'arrogance et une morale douteuse qui leur sont venu en prime, puisque la plupart d'entre eux vivaient et vivent dans les plus hautes sphères de la société. Mais voilà: dans toutes les familles, il y a toujours un mouton noir...


Je veux te raconter l'histoire de Geneviève Pandora, une "exception" dans sa communauté...


La gamine est née le 13 décembre 2013, dans cette ville, à Gotham city, de cette famille assez aisée pour vivre dans le luxe du Uptown. La famille de la petite aux yeux roses avait des liens avec la mafia local qui leur garantissait une vie de loisir et d'aisance en échange de la souffrance de ceux qui leur sont inférieurs, les pauvres, les "employés" en d'autre mot. La fille en savait rien, évidemment et elle se contentait, durant son enfance, de rêvasser sur une vie d’héroïne, un peu comme tous les enfants de son âge, car les actions du Batman et de ses proches passaient rarement inaperçu après tout... En regardant le ciel pendant des heures, s'imaginant accompagné des héros, de casser des vilains. Était-ce une certaine soif d'action et d'aventure dans sa vie contrôlée chaque minute par un horaire qu'elle n'a jamais désiré ou bien simplement l'attirance envers ce qui est dangereux et interdit? Les deux peut-être... Ses professeurs ont jamais su attirer son attention: elle préférait toujours regarder les oiseaux voler tout juste en dessous des nuages aux formes changeantes, subissant les caprices des vents qui voyageaient toujours plus vite, toujours plus loin... Tu vois où je veux en venir? Elle voulait juste que sa vie change et ironiquement, c'est finalement arrivé: ses notes scolaires étaient si horribles qu'elle a été expulsée de l'école privée de rêve, de calme et de paix, d'où elle a passé ces trop nombreuses ennuyantes journées pour quelque chose de plus... "proche" de la réalité. C'était l'un de ses oncles qui a recommandé à son père cette école au Midtown et ainsi, à l'âge de 11 ans, elle rencontra son cousin: William Pandora. Rien d'étonnant qu'ils se sont reconnus entre eux immédiatement: Will, qui avait 14 ans à l'époque, avait les yeux d'un bleu pâle, un peu comme un ciel sans nuage. Ils étaient à la fois différent l'un de l'autre et pourtant, identique aussi: Geneviève était timide, ce qui l'a conduit à être solitaire. Willou était du genre solitaire aussi, mais parce qu'il considérait que la majorité des autres personnes étaient trop "stupide" pour lui. La cousine n'écoutait pas aux cours parce qu'elle rêvait à une vie d'action et d'aventure, le cousin ignorait ses enseignants, car il n'apprenait rien de nouveau qu'importe ce que ces adultes disaient. D'ailleurs, cela a créé beaucoup de tension entre le garçon et ses parents, mais ça, c'est une autre histoire... Ce qui différenciait le plus Geneviève et William, c'est que le jeune Will adorait bricoler, que ce soit simple comme des plis d’origami d'avion qui plane à travers la salle de classe ou complexe comme le contrôle de variation de l'échelle de luminosité d'une diode électroluminesente par interface programmable, il était heureux tant qu'il pouvait tenter d'appliquer ses connaissances afin de les tester dans la réalité. Gen, par contre... elle était plutôt du genre à regarder et à essayer de tout suivre, car contrairement aux professeurs, son cousin attirait sa curiosité. Ces deux enfants ont tout de même réussi par s'entendre avec deux autres camarades de classe: Marc et Lilianne, si je me souviens bien. Comme le duo Pandora, ces deux autres compagnons n'étaient pas des exemples à suivre en milieux scolaire, mais le quatuor s'entendait bien ensemble... Marc n'était pas une lumière comparément à ses compagnons. Par contre, il était grand et fort, volontaire et courageux. C'est le genre de personne qui se battait quand il le fallait, surtout quand son entourage était en difficulté. Sa personnalité a influencé Geneviève à devenir comme lui puisqu'elle le considérait comme "héroïque". Lilianne, elle, ressemblait plutôt à William, mais l'adolescente semblait avoir un don particulier pour les dessins: elle pouvait dessiner terriblement vite. Il parait que c'était dû à une activité nerveuse élevée. En gros, ses nerfs réagissent plus rapidement aux stimuli cérébraux. Cette particularité plaisait bien à Will qui lui demandait souvent de dessiner divers plans, sortant ses idées de sa tête pour les mettre sur papier. Il passait bien du temps avec elle, à moins que soit la jeune femme elle-même qui lui plaisait? Déjà à cet âge, l'amour est un sentiment à la fois si simple, mais si compliqué...


La situation est restée comme tel jusqu'à la crise de 2025. J'ignore si tu te souviens du terrible mois sans électricité que la côte est de l'Amérique à subie. L'absence de lumière à attirer les ténèbres et Gotham ne fut pas épargné: la faim et l'insécurité des citoyens augmentait avec le taux de criminalité. Beaucoup ont tout abandonné pour trouver refuge vers l'ouest tandis que les autres... on fait simplement leur possible en étant sur le qui-vive, contrôle leur réserve d'eau et de nourriture, se donnait des heures de couvre-feu pour ne jamais au grand jamais être dehors la nuit tombée. Être victime était devenu si facile: entre le crime amplifié par les personnes en quête du confort perdu et les émeutes qui éclataient en plus d'innombrables pillages...Heureusement, la société est comme l'une des lois de la gravité d'Issac Newton. Je parie que tu connais: tout ce qui cause une action provoque aussi une réaction opposée: pour s'opposer au chaos, l'armée est arrivée, de multiple milice, comme celle de la Lex Corps, sont apparu et surtout, les justiciers se sont multipliés... Tu comprends le tableau, non? Pour en revenir au quatuor, ils ont fini par prendre les armes à leur tour. Au début, pour se protéger eux-mêmes, mais en suivant les conseils de Marc et de Geneviève qui fut fortement inspiré des justiciers, ils ont commencé à agir un peu partout dans les coins du quartier de central Gotham durant l'absence des forces militaires. Pour des gosses, ils étaient étonnamment bien préparé, quoi que, ce n'est pas si étonnant en sachant William faisait parti d'eux: je pense pouvoir affirmer que c'était lui qui organisait l'équipe, attribuant divers rôles et stratégie à chacun. Il savait les forces et faiblesse de chacun, quelles étaient les batailles qui fallait évité et lesquelles étaient gagnés d'avance. De la récolte d'information à la fabrication d'accessoire, on dirait presque qu'il était dans son élément malgré le manque d'électricité... La jeune Pandora aussi d'ailleurs, elle est devenu en quelque sorte l’héroïne qu'elle rêvait d'être. Quand il y avait de la bagarre pas loin, elle montrait sans hésité son talent pour la boxe, chose qu'elle apprenait pour se défouler. Marc se battait aussi, mais pas les mains vide: pelle, planche, tuyaux...Tout ce qui pouvait assommer quelqu'un lui était utile. Tandis que Lilianne, elle préférait de loin guérir les blessures avec les diverses trousses de secours qu'elle avait en réserve, mais avec le temps, elle prit une paire de revolvers pour soutenir ses alliées, mais il ne faut pas la jugée trop vite: elle ne tuait jamais, ses tirs étaient concentré sur les bras et les jambes des adversaires, ce qui les poussaient à prendre la fuite ou à cesser les hostilités. On peut dire que chacun savait ce qu'il avait à faire.


C'est au bout de la troisième semaine que la situation à changer: William avait inventé une sorte de paire d'aile qui permettait à celui qui le porte de planer, cadeau à l'origine pour sa cousine qui en rêvait depuis longtemps. Le problème est que malgré que ce trésor de toile et d'aluminium était "terminer", il ne voulait pas que sa cousine s'en sert tout de suite. Il jugeait qu'elle n'était pas suffisamment forte physiquement et que sa création devait être modifié afin d'en facilité la maniabilité... Tu te souviens quand je disais que la jeune Geneviève avait une attirance pour ce qui est dangereux et interdit? Disons que Will a eu trop confiance à sa cousine: Avec l'aide de Marc, elle "empruntât" la création pour se lancer le haut d'une falaise... Juste au-dessus de son cousin et de son amie, souhaitant narguer sa prudence sous ses yeux. C'est qu'une fois en vol qu'elle réalisa trop tard que c'était vrai: elle ne pouvait pas se diriger et dès qu'elle subit une rafale de vent, les ailes lui brisa les bras en plein vol et elle s'écrasa brutalement au sol. Un bilan assez horrible: multiple fractures, principalement à la cage thoracique et aux bras devenu complètement inutilisable. Grâce à Marc, des secours arrivèrent assez vite, mais étrangement... Lilianne était morte quand ils arrivèrent, juste à côté de l'adolescente aux os broyés, dans les bras de William qui pleurait silencieusement. La seule chose que Will leur a dit était "Elle a donné sa vie pour qu'elle garde la sienne". Ce que cela signifie, on ne l'a jamais vraiment su: l'autopsie n'a pourtant prélever aucune blessure sur son cadavre. Lilianne avait peut-être des capacités qu'on ignorait... La mort de cette dernière et la trahison envers Marc à définitivement mis fin au groupe. William a préféré resté complètement seul depuis ce jour où il a vu sa cousine agonisante pour la dernière fois, quand elle a quitté l'endroit en ambulance accompagnée des secours presque paniqués à la vue d'autant de sang. Le jeune Will apprendra plus tard que sa cousine est morte avant d'atteindre l'hôpital..."
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