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 Lucky You

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Mαǝl$τℜø♏
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MessageSujet: Lucky You   Jeu 25 Fév - 11:44


❝ Lucky You ❞
Retrouvons Alberto Falcone et Mαǝl$τℜø♏, alors que l'horloge affiche 22h30 . Leurs routes se sont croisées dans un petit restaurant du Little Italy et ils sont à l'abri d'une intervention du Doppelganger.

Lucky You
The Mαǝl$τℜø♏ and Alberto Falcone
Cela faisait un moment que je n’étais plus partie en mission, un très long moment… Bien sûr je continuais à chasser les héros de seconde zone pour la forme, mais rien de bien passionnant. Je passais du coup le plus clair de mon temps dans les laboratoires secrets de la Lex Corp à améliorer mes gadgets et mes armes… La ville était vraiment calme ses derniers temps, l’adage voudrais que ce soit “le calme avant la tempête”, mais l’était-ce vraiment ?

Alors que je restai plongé dans mes pensées, Kelly vînt m’interrompre:

“Monsieur, nous avons une nouvelle mission pour vous.”

Je me retournai vers sans rien dire? La fixant droit dans les yeux attendant sa réponse, j’espérai au fond de moi que ce soit une mission vraiment existante, se battre contre un de ces misérables pseudo Batman en costume rouge marqué d’un R qui veut dire Ridicule…

“Mr Luthor vous envoie le représenter auprès d’Alberto Falcone. Effectivement celui-ci a souhaité le rencontrer, mais en tant que maire Mr Luthor ne peut pas se présenter en public avec des mafieux, c’est donc vous qu’il envoie.

Nous ne connaissons les raisons pour lesquels Alberto souhaite rencontrer Mr le maire, mais il est assez facile de subodorer qu’il veut conclure un accord secret entre nos deux groupes.

Votre mission est donc simple, allez au rendez-vous, voir ce que souhaite Falcone et si le deal est intéressant le conclure… Ah et j’oubliais, vous y allez à visage découvert, pas question de faire un carnage, il s’agit tout de même de faire bonne impression. Je vous recommande de prendre les agents Johnson et Smith avec vous.”


Elle me laissa une carte avec le lieu et l’heure du rendez-vous et repartie comme elle était venue. Je n’avais encore jamais rencontré les familles mafieuses de Gotham, mais de mémoire celle des Falcone était en dépérissions depuis que le vieux s’en était allé vers l’au-delà. C’était le plus jeune des fils Alberto qui avait repris la suite, alors que l’autre s’en était allé fuir à Chicago. Cette rencontre serait intéressante, il fallait voir ce que ce jeune freluquet avait sous le capot.

Je me levai et allai me changer vous aviez entendu la dame, il fallait faire bonne impression. J’enfilai donc un costume noir avec non pas une cravate mais un noeud papillon, j’avais toujours préféré les noeuds papillons, beaucoup plus casse, plus raffiné, et puis c’est bien connu, dans les films, le psychopathe c’est toujours celui qui porte un noeud papillon. Je pris tout de même mon arme, mon pistolet que je rangeai dans la doublure de ma veste, on n’était jamais trop prudent.

Une fois cela fait je pris les agents Smith et Johnson avec moi en me rendis au point de rendez-vous. C’était dans le Down Town plus particulièrement dans le quartier de Litlle Italy, on sera sur son terrain. Je pris une des limousines avec une plaque de diplomate internationale afin d’éviter de se faire arrêter et pour ne pas faire penser que l’on venait au nom de la Lex Corp.

Le lieu de rendez-vous se trouvait être un petit restaurant, italien bien sûr. L’entrée était gardée par deux gardes, je sortis de la voiture avec mes deux compares et je dis au chauffeur d’aller se garer plus loin et d’attendre mon appel. Une fois devant les gardes, vu qu’ils n’avaient pas vraiment l’air de vouloir me laisser entrer je dis:

“Prévenez votre patron que je viens au nom de Luthor…”

Ils se regardèrent, puis l’un des deux activa son comLink chuchota quelques mots et me laissa rentrer. On me guida à travers la pièce, contrairement à ce que l’on pouvait attendre ce n’était pas pour manger que j’étais venu ici, car on me fit rentrer dans l’arrière salle. Cette arrière salle était très spacieuse par ailleurs. Je vus au fond un homme assez maigre, fragile, avec un beau costume et des lunettes fumées noires, sûrement Alberto Falcone. Entre nous se trouvait une table de jeux avec deux chaises. Il m’invita à m'asseoir, ce que je fis, puis il m’imita. J’ordonnai d’un geste à Johnson et Smith de rester debout juste derrière moi, prêt à dégainer s’il le fallait, mais il fallait espérer que l’on en arrive pas jusque-là. Alors que le silence devenait pesant je lâchai:

“Je représente Luthor ici, comme tu peux t’en douter maintenant qu’il est maire, il ne peut se permettre les fantaisies de rencontre avec des gens comme toi, il est bien trop surveillé. C’est donc moi qui m’occupe de ça à sa place. Donc pourquoi m’as-tu fait venir ? Je te préviens juste, je déteste perdre mon temps…”


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MessageSujet: Re: Lucky You   Ven 26 Fév - 19:00

Ne sommes-nous donc pas si rusés ? L'être humain est une créature formidable n'est-ce pas ? Empreinte d'une vraie philosophie, capable de déceler les attentes et les besoins d'autres personnes dans un monde en constante évolution. On aurait très bien pût préparer le terrain pour une nouvelle vague de crimes, que les intérêts de la mafia seraient protégés par les hommes de loi achetés par la nouvelle famille Falcone. Ainsi, aucun homme de la famiglia ne pourrait se voir derrière les barreaux pendant tout le temps nécessaire que l'on a lorsque l'on arrose un juge. Bien sur, un juge n'est que peu de chose, et il fallait parfois viser plus haut que prévu. Ainsi, il était décidé, pour le bien de Gotham City, et pour le bien de la famille Falcone, de s'occuper personnellement de quelques accords secrets avec Lex Luthor, le maire de la ville. Même si Gotham City était libre et complètement déjantée en terme de criminalité, il fallait, comme le disait mon père, donner une espèce d'ordre au chaos. Apporter un semblant de paix et de normalité dans un monde qui allait sombrer inexorablement dans le chaos. Oui, c'était une vieille habitude de la famille Falcone : S'organiser pour résister à la vague, et ne pas lâcher la prise, tandis que les autres concurrents sombreraient. Mais pour le moment, le moment était à la rencontre, ce soir, on organisait une soirée jeux de cartes, avec des mises assez énormes. Il y'avait une grande table dans cette pièce, une grande table noire à la surface lisse et propre, contrairement au reste de ce boui-boui. La lumière n'est pas très bonne, et l'éclairage n'est pas non plus le meilleur. Alors que je trône au milieu, sur les côtés, on peut retrouver Rupert Thorne, un des plus vieux criminels de la Mafia Gothamite et un des pires requins. Silvio Galante, un des représentants de la famille Galante, et candidat déçu des élections à Gotham City, et enfin, Peyton Riley, et dans sa main, le pantin Scarface. Je n'aimais pas trop m'associer avec les cinglés de l'asile d'Arkham, mais Peyton Riley avait le sang noble de Sean Riley, le chef des irlandais qui fut abattu par un petit minable il y'a quelques années, suite à une trahison dont Peyton fit ensuite les frais. Le représentant de Luthor entra, je retire mes lunettes avant de sourire d'un visage presque doux, presque tendre, mais il n'en était rien. Ma pouliche blonde se trouve derrière moi, elle se prénomme Ruby, et c'est ce qu'il me fallait pour paraitre en société, pour montrer à mes rivaux potentiels qu'ils pouvaient tenter de s'en prendre à elle pour m'atteindre, ainsi je peux dissimuler mes vraies faiblesses, à savoir la part sombre qui se cache en moi. Tout dans le paraitre, tout doit se cacher pour ne rien révéler à l'ennemi. Le silence est vite brisé par l'individu, accompagné de ses deux hommes. Il représente donc bien Lex Luthor, et aussitôt, Luigi, mon chargé de la protection prend la parole pour défendre l'honneur des Falcone.

Luigi Serra - "Mesure ton respect face à monsieur Falcone."

- "Cela ira, Luigi, ne t'en fais pas."


Luigi Serra - "Pardonnez-moi, signor Falcone, mais la tradition ..."

- "Je sais, ne t'en fais pas. Je suis sur que cet homme ne savait pas pour les coutumes des familles."


Luigi se replonge dans l'obscurité. Thorne me lance un regard tendu, Galante se sent mal à l'aise face à celui qui représente le nouveau maire, irrité de ne pas avoir été élu avec un bon résultat. Quant à Riley, elle caressait doucement le pantin, qui ne tarderait surement pas à parler à un moment donné.

- "Vous excuserez mon personnel, ils sont encore un peu ancrés dans la vieille tradition. Droit au but je vois, bien ... Patience, d'abord ... Jouons. La première mise est de cent dollars."




Les jetons sont de sortis, on commence à trier, on commence à comparer avec l'argent réel et le "banquier" s'occupe des transactions pour permettre aux joueurs de jouer parmi les vautours présents à la table. Même si au départ, le jeu ne devait se faire qu'à deux, Falcone avait changé les règles pour non seulement avoir un public, mais pour affirmer qu'il était bien le chef, le seul, l'unique, dans cette foutue ville, malgré sa jeunesse. On commence par servir les cartes, je regarde mon jeu avec attention avant de le reposer contre la table, j'avais mon jeu en tête, et cela me permettait de réfléchir à mes possibles alternatives. Je dépose l'équivalent de cent dollars sur le tapis. Après, qui m'aime me suive. D'une voix calme et douce, je reprend, tandis que les autres suivent aussi, tout en attendant ce cher représentant ainsi que son choix, je le fixe avant de lui parler.

- "J'ai besoin que les flics détournent les yeux pendant certaines heures dans la zone des docks de la ville. Est-ce que le maire Luthor y trouverait à redire ?"
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MessageSujet: Re: Lucky You   Sam 27 Fév - 16:14

Lucky You
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À peine eus-je finit ma phrase qu’un homme sortis de l’ombre et me menaça, une question d’honneur apparemment, cette chose dont les hommes étaient si fier et qui les rendait faible. Vivre via des codes, des règles, cela ne vous conduisait qu’à une seule chose, une mort certaine. Pendant que le maître des lieux discutait avec son homme pour le calmer je pris le temps d’observer le monde dans la pièce. Et du monde il y en avait, du beau monde même, à croire que toute la pègre de Gotham c’était donné rendez-vous ici. Falcone, Galante, Thorne et même Riley était là. Je ne pus m’empêcher de remarquer aussi une fille que la plupart des hommes auraient sûrement qualifié de jolie ou de mignonne, enfin je le supposais. Elle était là derrière Falcone en évidence, sûrement sa favorite du moment, pour moi elle ressemblait plutôt à une énorme cible dans la pièce, s’en était presque louche, mais bon… Peut-être encore une “tradition” mafieuse, qui sait ?

La petite dispute terminée, l’homme retourna dans l’ombre et Falcone se tourna vers moi pour me proposer… Une partie de carte, un Poker de type Texas Holdem. Une première mise de cent dollars, mais je n’avais rien prévue, je n’avais pas pour habitude de me balader avec autant d’argent sur moi, faut dire que j'achetais rarement les choses, j’étais plutôt du genre à “emprunter” pour une durée indéterminée. Je regardais mes deux agents et leur dis:

“Bon vous avez quoi sur vous ?”

“Comment ça monsieur ?”

“Je te parle d’argent andouille, combien tu as ?”

“Vous n’allez tout de même pas…”

Smith interrompit Johnson, avec le bras et sortis de sa poche son portefeuille et me donna tous ces billets puis d’un geste il ordonna à J de faire de même. À eux deux je pus avoir 4675 dollars, bah cela suffirait bien.

“Merci bien messieurs, mais croyez bien que vous serez remboursé, nous ferons passer cela en note de frais auprès de Luthor.”

Puis je me dirigeai vers celui qui semblait être le banquier. Une fois mon argent échangé en jeton je retournai m’asseoir à la table. Je n’avais que très rarement jouer à ce jeu qu’étais le Poker, mais à chaque fois que j’y avais joué je m’étais tout le temps bien débrouillé. Au final le Poker n’était qu’un jeu de statistique et de bluff, la peur de perdre ses billets, son précieux argent. C’était les émotions qui trahissaient les gens et moi les émotions je n’en avais pas, la peur, la joie, je ne connaissais pas, toutes mes mimiques de visage n’étaient que des choses que j’avais appris à simuler au fur et à mesure du temps. Mais je pouvais, si je le voulais, devenir la définition même de la poker face.

Le croupier distribua les cartes, chacun les regarda brièvement, alors que moi je les regardai eux, en scrutant leurs visages, cherchant la moindre faille tic, puis seulement après je regardai les miennes. Falcone lança les enchère confiant et lança l'équivalent de cent dollars sur le tapis. Les autres chacun leur tour suivent ou se désistent, puis vint le mien. Falconne me dévisagea quelques instants, je soutins son regard, voyant bien qu’il voulait me dire quelque chose. Enfin il parla, voilà ce qu’il voulait donc, amener de la marchandise discrètement sur Gotham. En jouant avec mes jetons je lui répondis:

“Ma foi, tout dépend… Tout dépend de ce qu’est la marchandise et de l’argent que vous êtes prêt à payer.”

Et en même temps que j’appuyai sur le mot “payer”, je relançai la mise de cent dollars supplémentaire et les lançant au milieu de la table...


Dernière édition par Mαǝl$τℜø♏ le Mar 1 Mar - 14:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lucky You   Sam 27 Fév - 18:47

Oui, y'avait du beau monde. Rupert Thorne suivit lui aussi la mise, et Galante pareil, ils firent tous deux amende honorable en mettant chacun cent dollars sur le tapis. Pas de problèmes dans la mesure où tout le monde payait pour voir les trois cartes restantes qu'ils auraient. J'étais confiant pour ma part, j'attendais le bon moment où je pourrais enfin montrer mon jeu, même si à ce niveau, je n'avais rien, mais j'étais joueur, et terriblement motivé pour au moins envoyer Thorne et Galante au tapis, quitte à les ruiner si tout va bien. Riley caressait sa marionnette, et même si elle pouvait se révéler flippante, elle était quand même une des plus dangereuses et des plus belles femmes dans la mafia de Gotham City. Bien sur, y'avait Fish Mooney, mais elle, c'était autre chose. On ne s'attaque pas à Fish Mooney, non. Il faudrait que je la gère du mieux que je peux. Thorne était en train de passer un mouchoir sur son front, pour éponger la sueur qui perlait. Ce immonde gros tas de graisse était répugnant, ça c'était certain. Mais je ne pouvais pas me passer de lui pour le moment, pas encore. Même idée fixe pour Silvio Galante, trop dangereux et pourtant très passe-partout. Il connaissait du monde, et c'était lui qui suggéra de contacter Luthor pour avoir certaines garanties. Il voulait les modalités ? Parfait. Après tout, chaque affaire se devait d'être parfaitement détaillée. Pour éviter le risque d'être sur écouteur, Luigi a installé un petit brouilleur, ce qui rend les enregistrements et les micros impossibles à utiliser dans cette pièce, ainsi, rien ne pourra remonter devant les juges. Et même si ça remontait ... Qui serait assez idiot pour s'attaquer à un Falcone ? Je déplace cinquante jetons en plus, histoire de monter l'enchère et de voir qui sera capable de me suivre pour ce début de partie. Je fais aux deux cartes que je possède dans les mains, un dix de trèfle et une dame de pique.

"Accela."


Thorne et Galante se raidissent, leurs yeux se détournent vers moi, avec un mélange de crainte et de stupeur, ils ne le savaient pas avant ce soir, je leur ai gardé la surprise. Je parie sur cette nouvelle drogue qui commence à se faire connaitre dans le monde, j'adore les paris après tout. La drogue Accela était encore un peu trop nouvelle, mais elle avait de nombreuses vertus, et dans une ville comme Gotham City, elle pourrait très vite prendre comme marché. Même si Thorne et Galante avaient pendant longtemps compté sur le cannabis, l'héroïne, ou encore le LSD, il fallait savoir évoluer avec son temps. Alors que tout le monde découvrait cette drogue nommée Accela, j'avais pris le temps de découvrir ses propriétés grâce à un vieil ami de mon père, spécialisé dans les drogues nocives en Sicile. L'Accela est un additif intelligent à base de nano-machines, inventé par un scientifique japonais, capable de modifier la production de certaines hormones, augmentant la quantité d'informations traitée par le cerveau. Ce qui peut très vite pousser le sujet à adopter un comportement violent, dangereux, et pouvant développer certaines prouesses d'agilité. Bien sur, cela ne le rend pas insensible aux balles. Mais la violence se développe, en raison du caractère des informations rapides qui inondent le cerveau. Mais à terme, on y trouve paranoïa, silence, et parfois suicide. Pour ceux qui vivent le plus longtemps. Le calme était retombé alors que Thorne et Galante me rejoignent en ajoutant eux aussi cinquante jetons en plus.

"Cinquante mille dollars par nuit. Aucun flic. Si un justicier pointe son vilain nez dans mes affaires, je m'en charge. Mais hors de question d'avoir des témoins gênants."


Les dès sont jetés, après tout, on est là pour négocier, tranquillement, tout en jouant, et en s'avouant être de parfaits gentlemen. Je fais un geste à celui qui sert. Il révèle les cartes dissimulées sur le tapis.

Une dame. Un neuf de carreaux, un sept de pique.
Plus que deux cartes dissimulées.

Je regarde mes cartes et j'attends de révéler mon jeu. Une paire de dame avec ce que j'ai dans mon jeu. Maintenant, il fallait attendre de voir le résultat, de voir ce qu'il avait dans son jeu. Il restait encore deux cartes non révélées sur le tapis, et je me devais de faire attention, ne pas considérer le jeu comme gagné, comme les affaires. Après tout, ce poker n'était pas anodin, il était là aussi pour voir la morgue et l'envie de combattre de l'adversaire en face de moi. Après tout, Luthor n'était pas un allié, seulement un probable candidat à faire des affaires avec. Rien de plus, rien de moins. Maintenant, il fallait voir ce que les cartes devaient offrir. Dame Chance serait-elle avec moi ? Probablement. Après tout, j'étais un Falcone.
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MessageSujet: Re: Lucky You   Dim 28 Fév - 20:20

Lucky You
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Les joueurs autour de la table suivait la misait, l’un commençait à transpirer, l’autre caressait sa marionnette tel un prêtre caressant un enfant, celui d’à côté jouait avec ces jetons, mais tout cela était-ce de simple tic ou des véritables toc révélant du bluff ? Je n’allais pas tarder à le savoir. J’avais pour ma part une paire de sept, le chiffre chance selon les légendes, les sept nains, les sept péchés capitaux, les sept merveilles du monde, sept continent, sept couleurs de l’arc-en-ciel, les bottes de sept lieux, enfin vous avez compris le truc, on verra bien si cela se confirme. C’était les deux sept rouges, la couleur du sang et du feu, mais dans la Rome antique cela représentait l’honneur.

Là alors que personne ne s’y attendait, Falcone dit un mot, un seul: Accela. Tous les autres joueurs autour de la table cessèrent de faire le moindre mouvement en tournant leurs regards vers leur patron. Sans doute n’étaient-ils pas au courant des plans de leur patron. Pour ma part je n’étais qu’à moitié étonné, je ne l’étais pas car pour faire appel à mon patron il fallait que ce soit gros. J’étais par contre plus étonné par la substance, qui était assez nouvelle dans le milieu, je m’attendais plus à de l’héroïne ou des armes de gros calibres. Mais bon pourquoi pas, je n’étais pas responsable des consommateurs, s’ils n’avaient pas envie de consommer ils ne consommaient pas.

Falcone repris la parole pour me faire une offre, c’était honnête, cinquante mille la nuit et on avait pas à s’occuper des justiciers… Mais s’il me faisait cette offre c’est qu’il pouvait offrir plus n’est-ce pas ? Cette nouvelle drogue allait rapporter bien plus que cinquante mille par soir.

Alors que tout le monde avait misé, le croupier rassembla tous les jetons au centre de la table, brûla une carte et en révéla trois: Une dame. Un neuf de carreaux, un sept de pique. La chance était avec moi, mais attention malgré mon brelan, ce n’était que des sept, les deux autres cartes étaient de valeur plus grande, donc patience.

Je vois mes adversaires revérifier leurs cartes, comme s’ils avaient déjà oublié, pour ma part j’ai les deux coudes sur la table, ma main gauche sur la bouche et dans main droite je joue, de toute ma dextérité, avec un jeton d’une valeur de cinq cents dollars. Je reste comme cela en observant tour à tour mes adversaires en finissant par Falcone, scrutant leurs réactions. Après de longues secondes pesantes je jette devant moi le jeton avec lequel je jouais depuis le début, relançant par la même occasion la mise de cinq cents dollars. Nous allions voir qui aurait les “cojones” de me suivre. Une fois cela fait et les regards tournés vers moi je dis:

“Ton offre est intéressante… Mais pas suffisante, je pense que tu peux faire mieux, cette nouvelle drogue va te rapporter bien plus que cela par nuit. Ça n’était qu’une mise en bouche, un aperçu, faites moi votre vraie offre.”

Je le regardai avec un certain sourire, si les dés étaient jetés, le plus souvent le résultat de ceux-ci est sept...
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MessageSujet: Re: Lucky You   Mer 2 Mar - 11:10

Attendons patiemment de voir ce que les autres ont en réserve. Peyton touche doucement sa marionnette, Galante se mord l'ongle du pouce violemment et Thorne transpire à grosses gouttes, moi, je joue le flegme est le calme. Un léger sourire sur le visage. En face de moi, l'homme qui venait négocier était là pour me montrer qu'il pouvait tenir le jeu, et s'il relançait, cela ne voulait dire que deux choses : Soit il avait du cran, et il voulait jouer dans ma cour des grands, soit il avait une bonne carte dans son jeu. Je regarde les deux autres cartes encore camouflées, puis, d'un geste, j'augmente de cent, une nouvelle fois. Thorne poursuit et Galante se couche. Normal pour un Galante, ils ne prennent jamais assez de risques quand ils jouent, c'était propre à sa famille je dirais. Mais j'étais un joueur, et depuis que mon père était mort, il me fallait garder cette idée dans laquelle les Falcone avaient jadis, tous les meilleurs casinos de la ville. Ils les avaient tous, et maintenant ... Nous n'en avions plus aucun, mais ça reviendrait un jour. Le petit était en train de négocier mon contrat. Mais au lieu de vouloir buter le messager, il fallait trouver un compromis. Un compromis des plus tenaces et des plus retors pour moi et pour mon affaire. Bien sur, il trouverait un moyen pour essayer de me sortir de ce que j'avais en tête, mais qu'importe, j'aurai l'argent nécessaire pour arriver à mes fins par la suite. Une idée me vint à l'esprit, bien sur, ils se déchargeaient des emmerdes avec les justiciers, c'était un deal, mais j'avais d'autres idées qui me venaient dans la tête, tout comme celle-là.

"Soit. Je pousse à deux cent mille pour la nuit. Mais à ce prix, il me faudra un accès tranquille pour tous les docks. Aucune interférence, que ce soit les journalistes, et les flics."


Thorne me regarde d'un air légèrement courroucé, pour lui, le prix était déjà de trop. Pas grave, moi je savais ce que je faisais, et je savais parfaitement comment gérer ce genre de menaces idiotes. Thorne n'était clairement pas un ennemi valable. Juste un pantin à diriger dans le sens que je voulais, après tout, il n'était rien d'autre qu'un prisonnier à mes yeux, un homme fini qui n'aurait plus jamais la douce sensation du pouvoir entre les mains, il était mon jouet, et jusqu'à présent, il avait encore une relative utilité. Pareil pour Galante. Une fois que leur rôle sera terminé, ils rejoindront cette histoire commune dans la mort et dans l'oubli, rien de plus, rien de moins. Une seconde dame sort des deux dernières cartes : J'avais un brelan théorique dans la main. J'attends de voir la réaction des autres, puis la dernière carte est soulevée. Maintenant, tous pouvaient voir les deux dernières cartes révélées. Une dame et un dix de carreaux. J'étais en position de gagner ce début de partie.

"Je paie pour poursuivre."


Thorne poursuit, Galante regarde tout en s'allumant un cigare. Profite en bien, Galante, profite. Ce seront peut-être tes derniers que tu savoures en ma présence. J'abats mes cartes. J'obtiens un brelan de dames, parfaites pour gagner cette première partie, une bonne chose qui me permettrait d'assurer ce début de soirée dirons-nous. Alors que j'observe patiemment le visage de mes concurrents, je ne peux m'empêcher à cet homme en moi, le représentant de Luthor. J'avais tellement de choses à savoir de lui, et lui de moi. Notre soirée était loin d'être terminée, et pour tout dire, j'avais besoin de cet homme pour me permettre de réussir mon entreprise dans cette nouvelle ville.

"Brelan de dames, j'espère que vous avez mieux."


Les négociations pourtant, sont loin d'être terminées. Je n'avais pas convoqué cet homme pour une simple histoire de drogues, non, cela, je pouvais le faire depuis mon repaire personnel. Il y'avait autre chose à régler, et pour tout dire, il me fallait m'assurer d'autres détails et non des moindres. L'ambiance devient palpable dans ce coin, et je me demande comment allait réagir chacun d'entre eux quand viendra le vrai sujet de la soirée.
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MessageSujet: Re: Lucky You   Jeu 3 Mar - 14:51

Lucky You
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Non seulement Falcone me suivit mais en plus il relança, pas de doute il était là pour montrer qui était le patron. Au vu de ceci Galante se coucha, nous n’étions donc plus que quatre, Falcone, le marionnettiste, Thorne et moi. Bien évidemment je suivis la mise, je me voyais mal me couché après avoir lancé tant sur la table. Falcone restait tout de même un homme assez dur à lire dans son attitude, toujours avec ce sourire en coin et son allure sûr de lui, mais ce n’était pas vraiment étonnant, il avait une certaine stature à respecter auprès de ses associés autour de la table, un chef de famille ne pouvait se montrer faible.

Comme attendu Falcone augmenta son offre, mais sa demande par la même occasion. Libre accès à tous les docks, sans flics ni journalistes. Quelque chose dans ma tête me disait que c’est ce qu’il cherchait depuis le début, il était malin, fin tacticien. Un de ses associés lui jeta un regard mauvais qu’il se contenta d’ignorer, c’est là-dessus qu’on pouvait voir la différence entre un vrai chef de guerre et un simple soldat. Le soldat ne voyait pas plus loin que le bout de son nez, il trouvait la somme exorbitante, alors qu’au contraire Falcone lui voyait avec cent coups d’avance et trouvait cela ridicule.

“Vous aurez tout ça et je vais même vous offrir quelque chose en preuve de bonne foi. Si jamais vous êtes confronté à des justiciers, voici ma carte appelez moi immédiatement, je serais ravis de vous en débarrasser pour disons… Rien du tout je ferais ça par pur plaisir.”

Je dis cela en jetant une carte sur la table ne contenant qu’un numéro, le numéro privé de mon ComLink. Après tout ma mission première était de me débarrasser de ses pseudo justiciers.

Le jeu continua un silence assez pesant jusqu’à ce que les deux dernières cartes soient révélées. Une dame de carreaux et un dix de carreaux, j’étais vraiment chanceux sur cette première partie. Le pot commençait à contenir une sacré somme, Falcone paya pour voir nos cartes tout comme Thorne, Riley lui se coucha sous toute cette pression, le bluff c’était vraiment pas son truc. Galante nous observait un cigare à la bouche, crachant une épaisse fumée nauséabonde dans la salle. Je ne supportais pas la fumée de cigarette encore moins celle du cigare, cela ne servait qu’à raccourcir votre vie, remarque dans la mafia on avait plus de chance de mourir de meurtre que de cancer, on ne vivait que trop rarement assez longtemps pour tomber malade.

Falcone abattit ses cartes assez content de sa main et il avait de quoi, un brelan de dame. Thorne pouffa et se contenta de jeter ses cartes sans les montrer sûrement dégouté, ce qui fit sourire Galante et la marionnette de Riley se moqua de lui, ce qui mit plus en rage qu’il ne l’était déjà. Les regards de la table étaient maintenant fixer sur moi .

“C’est effectivement une belle main que vous avez là… Cependant je crois que j’ai mieux…”

Je retournai mes cartes, mes deux sept, ce qui me donnais en tout trois sept et deux dames.

“Ce qui nous donne un full aux sept par les dames… Pas de chance pour vous.”

Alors que je commençai à ramasser les jetons au centre de la table, d’un coup Thorne se leva m’accusant de tricherie. Il ne devait sûrement pas supporter que j’ai battu son patron sur la première manche. Peut-être encore une coutume que j’ignorais ? Je restai calme sur ma chaise attendant de voir comment son patron allait réagir. C’était simplement un coup de chance et  la soirée ne faisait que commencer après tout…
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